‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 129 sur 146 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

L, pièce suivante est étrangère aux chants populaires de la Grèce. Elle a été composée en mai dernier par M. D. Salômos, très-jeune poète, plein d'érudition, et doué d'une imagination brillante, à qui la Grèce est redevable de poésies légères, et l'Italie, de sonnets improvisés et d’odes lyriques. Ces morceaux, ainsi que son Dithyrambe sur la Liberté, doivent faire concevoir à sa patrie et aux amis des lettres les plus belles espérances. |

M. Fauriel était absent lorsque nous avons recu de la Grèce cette dernière composition, qui se distingue par des sentiments nobles, généreux et souvent sublimes, exprimés avec la dignité convenable au sujet. Nous l’avons ajoutée à la fin de son recueil, afin d'offrir au lecteur le moyen de comparer cette poésie populaire, si intéressante pér sa grace naturelle et sa piquante originalité, avec celle des Grecs formés à l'école des grands modèles de l'antiquité. Nous en devons la traduction à M. Stanislas Julien, avantageusement connu par une élégante version francaise du poëme grec de Coluthus sur /’Endevement d’Hélene, et de la Lyre patriotique de la Grèce, par Kalvos de Zante (r).

(x) τ vol. in-18. Paris, chez Peytieux, galerie Delorme, n° 13; Delaunay, Ponthieu, Ladvocat, au Palais-Royal. Prix, τ fr. 50 cent.

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Libertà νο cantando , ch’ ὁ si cara, Come sa chi per lei vita rifiuta.

, Dante.

ἄργιε νάλθη ἐκείνη à μέρα, Καὶ ἦταν ὅλα σιωπηλὰ, Γιατὶ τᾶσχιαζε ἡ pobépa, Καὶ τὰ πλάχονε ἡ σχλαθια.

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Je chante la liberté, qui est si chère (à l'homme) : il le sait, celui qui pour elle renonce à la viel. Danre.

1. JE te reconnäis au tranchant de ton glaive redoutable; je te reconnais à ce regard rapide dont tu mesures la terre. |

a. Sortie des ossements sacrés des Hellènes ) et forte de ton antique énergie, je te salue, Je te salue, Ô Liberté!

3. Depuis long-temps tu gisais dans la poudre, couverte de honte, abreuvée d’amertume, et tu attendais qu'une voix généreuse te dit :« Sors de la tombel»

4. Combien il tardait ce jour tant desiré! Partout régnait un morne silence; les cœurs étaient glacés de crainte, et comprimés par l'esclavage.

TMNOZ EIZ ΤΗΝ ΕΛΕΧΘΕΡΙΑΝ.

Καὶ ἀκαρτέρει, καὶ ἀκαρτέρει Φιλελεύθερην λαλια, ἕνα ἐκτύπαε τᾶλλο χέρι Ἀπὸ τὴν ἀπελπησὰ, Κ᾿ ἔλεες' πότε ἄ: πότε βγάνω Τὸ χεφάλι amd τς) ἁρμιαῖς ; Καὶ ἀποκρίνοντο ἀπὸ πάνω | Κλάψαις, ἄλυσσες, φωναὶς.

Μὲ τὰ ῥοῦχα αἱματωμένα, Ὀέρω, ὅτι ἔθγαινες xpupa, Νὰ γυρέυης εἰς τὰ ξένα Άλλα χέρια δυνατά.

Movayà τὸν ὃ pôuo ἐπῆρες ; Ἐξανάλθες μοναχή Δὲν eiv” εὔχολαις ἡ θύραις, Éd ἡ χρεία ταῖς κουρταλἩ.

Άλλος σοῦ ἐχλαψε εἰς τὰ στήθια, AN ἀνάσασιν καμμιά’ Άλλος σοῦ έταξε βοήθεια, Καὶ σὲ γέλασε φρικτᾶ.

DITHYRAMBE SUR LA LIBERTÉ. Âhr

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