Éxe µέσα ἀκαρτερεῖτε
Tv ἀφεύγατη φθορά:
Na, σᾶς φθάνει. ἀποχριθῆτε 'Σ τῆς νυχτὸς τὴ σκοτινιά (4).
4o. Pourquoi le combat a-t-il été si court?
Pourquoi a-t-on versé si peu de sang? Je vois l'ennemi s'enfuir et monter en désordre à la forteresse(3).
41. Compte... ils sont innombrables, les fuyards qui, entraînés par la crainte, se laissent couvrir de honteuses blessures jusqu’au pied de leur citadelle. |
42. « Allez-y attendre votre mort inévitable. La « voici... elle vous presse, elle vous frappe : ré- « pondez dans l'ombre de la nuit (4). »
43. Ils répondent; le carnage commence avec un nouvel acharnement, et l'écho des collines lointaines répète avec effroi le tumulte de la mélée.
44. J'entends le bruit sourd des tubes homicides, j'entends le choc des épées, j'entends le fracas des poutres, j'entends les coups de hache, j'entends les grincements de dents.
45. Ah! qu'elle était terrible cette nuit dont le souvenir seul porte le frisson dans l'ame! Elle menait à sa suite le sommeil; mais c'était le cruel sommeil de la mort. |
46. L'heure, le lieu de la scène, les cris, le tumulte, la rage impitoyable des combattants, les torrents de fumée, —
TMNOZ FIZ ΤΗΝ ΕΛΕΙΘΕΡΙΑΝ.
47. Καὶ ἡ βρονταῖς, καὶ τὸ σκοτάδι παράσταιναν τὸν ἆδη Ποῦ ἀκαρτέριε τὰ σχυλιά᾿ 48. T° ἀχαρτέριε. ---ἐφαίνοντ) ἴσχιοι Αναρίθµητοι γυμνοὶ, Κόραις, γέροντες, νεανίσκοι, Bpépn ἀκόμη εἰς τὸ βυζί.
br. Τόσα πέφτουνε τὰ θέρισµένα ἀστάχυα εἰς τοὺς ἀγρούς- Σχεδὸν ὅλα ἐχειὰ τὰ µέρη Ἰσχεπάζοντο ἀπ᾿ αὐτούς.
Καὶ ἀναδεύοντο μαζὴν Λναθαίνωντας τὸ κάστρο Mi νεκρώσιμη σιωπή.
53. rte χάµου εἰς τὴν πεδιάδα, Mi τὸ δάσος τὸ πυχνὸ, Όταν στέλνη µίαν ἀχνάδα
47. Le fracas du bronze; et les ténèbres épaisses que sillonnaient d’affreux éclairs, représentaient l'enfer entr’ouvrant ses abimes pour dévorer la race musulmane.
48. C'était l’enfér même... On vit paraître des milliers d'’ombres hideusement dépouillées, des filles, des vieillards, des jeunes gens, des enfants encore à la mamelle.
49. On vit fourmiller, comme de noirs essaims, tout le cortège des morts, semblable au voile lugubre qui suit l’homme à sa dernière demeure.
δο. La terre vomissait à flots pressés les mânes de tous ceux qui avaient été les victimes innocentes de la fureur des Turcs.
ὅτι. Aussi nombreux sont les épis que lautomne fait tomber sous la faux du moissonneur. Ils couvraient presque toutes les contrées d’alentour. κ |
δα. Α la lueur d’un astre incertain et lugubre, ils se mélent, ils se confondent, et montent à la citadelle entourés dù silence de la’ mort.
53. Ainsi lorsque, dans la plaine, le pâle croissant des nuits laisse échapper parmi d’épais bocages sa lumière faible et douteuse;
ΥΜΝΟΣ ΕΙΣ THN ΕΛΕΥΘΕΡΙΑΠ.
54. Édv οἱ ἄνεμοι μὲς τ) ἄδεια Ta χλαδιὰ μουγχοφυσοῦν, Σειοῦνται, σειοῦνται τὰ µαυράδια, ὡποῦ οἱ xAdvor ἀντιχτυποῦν.
B5. ἩΜὲ τὰ µάτια τους γυρεύουν ; ὥπου εἶν᾽ αἵματα πηχτὰ, Καὶ μὲς τ) αἵματα χορεύουν Μὲ βρυχίσµατα βραχνὰ, 56. Καὶ χορεύωντας µανίζουν Ἑΐς τοὺς Έλληνας XOVTA , Καὶ τὰ στήθια τοὺς ἐγγίζουν Μὲ τὰ χέρια τὰ φυχρά.
br. Ἠϊχειὸ τό ἔγγισμα πηγαίνει Βαθυὰ μὲς τὰ σωθικὰ, ὧθεν ὅλη à λύπη βγαίνει , Καὶ ἄχρα αἰσθάνονται ἀσπλαγχνιά.
δο. Κτυποῦν ὅλοι ἀπάνου xérou:
54. Si le vent vient à frémir à travers les flexibles arbrisseaux, les ombres que réfléchissent les branches légères flottent dans une continuelle agitation.
55. D’un œil livide, ils cherchent les lieux où le sang s’est figé, et dansent avec des cris rauques et plaintifs sur la plaine abreuvée de carnage.
56. Au milieu de ces funèbres ébats, ils s’élancent dans les rangs des Grecs, et appuient sur leur sein une mam sèche et glacée.
57. Ce toucher magique pénètre leurs entrailles, et en arrache la douce compassion pour y faire siéger une dureté impitoyable.
58. C'est alors que le combat s'allume avec une nouvelle fureur, comme lorsque l’aquilon vient troubler par ses ravages in sérénité des mers.
59. Une grêle de coups pleut de toutes parts; chaque blessure portée par uh brave est une blessure à mort; une seconde serait inutile.
60. Chaque guerrier est inondé de sueur : on dirait que leur ame indignée brüle de rompre ses liens et de prendre son essor.
. YMNOZ ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΛΕΙΘΕΡΙΑΝ.
Tic καρδίας Χτυπίαις βροντάνε Μλς τὰ στήθια τους ἀργὰ, Καὶ τὰ χέρια ὁποῦ χρυμάνε Περισσότερο εἶν' γοργά.
Καὶ παλλάσκαις, καὶ σπαθία Mè ὁλοσχόρπιτσα. μυαλὰ,
- Kai μὲ ὁλόσχιστα χρανία,
Ποῖος ἀφίνει éxet τὸν τόπο, Παάρεξ ὅταν ξαπλωθῆ;
DITHYRAMBE SUR .LA LIBERTÉ. σι
61. Leur cœur palpite dans leur sein d’un mou- . vement lent et silencieux, mais leur bras n’en devient que. plus agile-et plus rapide.
θα. Il n’est plus pour eux de ciel, de terre, de mer; tout l’univers est concentré dans le théàtre de leurs exploits.
63. Α voir la fureur qui règne dans cette lutte orageuse, l'on dirait que, d’un côté et de l'autre, il ne restera pas un homme vivant.
64. Regarde : les bras désespérés sèment partout la mort, et la térre n'offre que des débris sanglants de mains, de pieds et de têtes ,—
65. Des épées, des gibernes, des cerveaux épars, des crânes fracassés, et des poitrines palpitantes.
66. Les guerriers ne font aucune attention au massacre, et marchent toujours en avant. Arrétez! arrêtez! jusqu’à quand serez-vous altérés de carnage!
67. Ils ne quittent leur poste qu’en tombant percés de coups, et se montrent si insensibles à la fatigue, qu’on dirait que l’action commence.
YMNOZ ΕΙΣ ΤΗΝ EAEY6EPIAN.