‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 15 sur 146 · CAPTIVITÉ DE KIAMIL-BEY · texte numérisé non relu

CAPTIVITÉ DE KIAMIL-BEY

Izs ont pris les citadelles; ils les ont prises, (les Hellènes ); — ils ont pris les défilés ; il ont aussi pris Tripolitsa, cette ville de renom.— Les femmes des Turks, les filles des émirs pleurent le long des chemins; — et (de son côté) pleure aussi une princesse; (elle pleure) Kiamil, le malheureux bey: — «Où es-tu, que tu ne parais plus, puissant seigneur, — toi, qui étais la colonne de la Μοτέε, l'étendard de Corinthe ; — toi, qui étais à Tripolitsa (comme) une tour solide? — Tu ne parais plus à Corinthe, ni dans tes palais : — un papas les a brülés tes pauvres palais; — tes écuries pleurent leurs chevaux; les mosquées pleurent les agas; + et l'épouse de Kiamil-bey pleure aussi son malheureux époux ; — il est devenu l’esclave des Raïas ; il vit maintenant leur Raïa.

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