D'UN AMANT
Cr pièce a peu de mérite poétique : tout en est faible, l'ensemble, les détails et la versification. Le langage en est négligé: il n'a ni la vigueur de celui des montagnes, ni la grace de celui des îles. Il y a néanmoins quelque chose de touchant et d'inattendu dans le trait par lequel se terminent ces tristes recommandations d’un jeune mourant à sa maîtresse. La pièce est d'ailleurs curieuse, en ce qu'elle rappelle plusieurs des cérémonies et des usages des Grecs dans les funérailles. Mais il s’y trouve aussi des traits de pure fantaisie, qu’il ne faudrait pas prendre pour des allusions à des coutumes populaires.
Cette chanson est une de celles de l’île de Céphalonie.
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