LE REFUS DE CHARON
1, sujet et le motif de la pièce suivante ne sont pas susceptibles d’être indiqués avec précision : l'intention la plus directe que l'on y puisse apercevoir, c'est de rappeler d'une manière générale les ineffables regrets de ceux qui s'aiment à l'heure de la séparation inévitable, et de caractériser le charme tout puissant de l'existence pour les créatures humaines. Si ce n'est là le but auquel a visé expressément le poète, c'est du moins celui auquel il a frappé sans dessein, en nous représentant ceux qui ne sont plus comme remplis encore de l'idée de ce qu'ils aimèrent quand ils furent ; comme aspirant encore avec un désir passionné, à ressaisir, comme à la dérobée, quelques-unes des impressions les plus simples et les plus communes de la vie.
Il ne me semble pas qu'il soit nécessaire de se faire une notion plus positive du motif de cette pièce, pour en sentir la beauté et l'effet. Elle est certainement l’une des cinq ou six plus belles de ce recueil. L'étonnante originalité de l'idée, ou, si l'on veut, du rêve qui en fait le fond, devient encore plus saillante par l’extrème naïveté de l'exécution et des détails.
On éprouve d'abord un certain regret, en rencontrant de telles compositions, de ne savoir à qui les attribuer, de n’y pouvoir rattacher aucun nom, aucune gloire individuelle. Mais ce regret cède bientôt à un sentiment d'admiration plus juste encore et plus relevé. On songe que la Grèce moderne oublie et reproduit journellement, depuis des siècles, d'aussi belles poésies que celle dont il s'agit; on considère que les auteurs de ces poésies sont, en général, des hommes qui n'ont rien appris, pas même à lire; que la multitude quiks chante, ou les entend chanter ( car elle ne sait paslire non plus) en sent jusqu'à l'enthousiasme la profondeur et le charme, et l'on se demande alors si cœur Grèce, autrefois la maîtresse de l'Europe, n'a pas ᾱcore le germe de tout ce qu'il faut , pour le redevenir, si elle rentre un jour victorieuse, indépendante, et libre dans la carrière de la civilisation.
Quant à la partie de la Grèce où cette chanson a & composée, il n’y a ni dans la substance ni dansk langage de la pièce aucune particularité d'où l'on puise rien conclure à cet égard.
οὐ όν οσωωσωωωωωσος ου ωσ ωουυοσο ους RARE È ALL σοσυοωωουσυννννννν
KZ.
Τί εἶναι μαῦρα τὰ βουνὰ, χαὶ στέχουν βουρχωμένα; Μήν) ἄνεμος τὰ πολεμᾷ; µήνα βροχὴ τὰ δέρνει; Κ᾿ οὐδ' ἄνεμος τὰ πολεμᾶ, x’ οὐδὲ βροχὴ τὰ δέρνει" Mévar διαθαίν ὁ Χάροντας μὲ τοὺς ἀπαιθαμμένους: Zépver τοὺς veobs an” ἐμπροστὰ, τοὺς γέροντας χατόπι, Τὰ τρυφερὰ παιδόπουλα σ τὴν σέλλ’ ἀῤῥαδιασμένα. Παρακαλοῦν οἱ γέροντες, x’ οἱ νέοι γονατίζουν - « Χάρε pou, χόνεψ᾽ εἰς χωριὸν , κόνεψ᾽ εἰς κρύαν βρύση, » Νὰ mov οἱ γέροντες vepèv, x’ οἱ νεοὶ νὰ λιθαρίσουν, ο Καὶ τὰ μικρὰ παιδόπουλα νὰ µάσουν λουλουδάχια.» — » Épyovr ἡ µάννες γιὰ νερὸν, γνωρίζουν τὰ παιδιά των Γνωρίζονται +” ἀνδρόγυνα, καὶ χωρισμὸν δὲν ἔχουν.»