‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 173 sur 194 · IMPRÉCATION D'UN ΑΜΑΝΤ · texte numérisé non relu

IMPRÉCATION D'UN ΑΜΑΝΤ

«Je passe devant ta porte, et te vois fâchée : — (Je te vois) la tête penchée sur la joue droite ; — et le cœur me bat à te demander — quelle est ta peine, afin de te consoler. » — « Pourquoi m'interroger, infidèle? Ne le sais-tu pas {ce que j'ai)? — Ne m’as-tu pas abandonnée, et ne cherches-tu pas une autre (amie)? »— « Qui te l’a dit, ὁ ma perdrix? qui te l’a dit, ὃ ma fraîche fontaine? — Oh ! puisse, celui qui te l’a dit, ne pas vivre une semaine |--- Si c’est une étoile qui te l’a dit, qu’elle périsse |! — si c’est le soleil, qu'il s’obscurcisse! — i c’est une jeune fille, qu’elle ne trouve point l'époux. »

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Μιὰ χορὴ στὸ παραθύρι, x’ ἀναγνώστης ‘a τὸ xl. Ζαχαβόπετρα τῆς ῥίχνει, καὶ σ τὸ στᾶθος τὴν Payet. «Κάτσε φρόνιμ’, ἀναγνώστη, LA τὸ pag” ἡ γείτονα,

» Kai τὸ εἰποῦνε τοῦ Δεσπότη, καὶ σοῦ χόψη τὰ μαλλιά.» --

\ , , 4 \ / Ν [4 - «Τὰ μαλλιά µου x’ ἂν τὰ κόψη, τὸ φεσάχι µου qe, » Ἱὴν κοπέλλ’, ὁπ᾿ ἀγαπάω, θὰ τήνε στεφανωθῶ.»

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