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TOY ΛΙΑΚΟΥ
« Προσκύνα, Λιάχο, τὸν πασᾶν, προσχύνα τὸν βεζίρην, » Πρῶτος νὰ ᾖσ᾽ ἁρματωλὸς, δερθέναγας νὰ γένης. » — K° αὐτῆνος ἀποχρίθηχε, µαντάτα καὶ τοῦ στέλνει « ὧσο var Λιάχος ζωντανὸς, πασᾶν δὲν προσχυνάει; » Πασᾶ Ίχει Λιάχος τὸ σπαθὶ, βεζίρην τὸ τουφέχι. D — Αλῆ πασᾶς σὰν +’ ἄχουσε, βαρεὰ τοῦ χαχοφάνη : Γράφει χαρτιὰ xai προθοδᾷ, προστάµµατα xai στέλνει’ « 2° écéva, Βελῆ Γχέκα µου, ςαἲς χώραις, σὰ χωριά pou” » Τὸν Λιάχον θέλω ζωντανὸν, η κἂν ἀπαιθαμμένον.ὺ--- Εθγηκ) ὁ Γχέχας παγανιὰ, καὶ χυνηγᾶ τοὺς χλέφταις, K° ἐπῆγε χαὶ τοὺς πλάχωσε ’o τὸν λόγγον, 'σ τὸ λιμέρι. K’ ἀρχίσανε τὸν πόλεµον, τὰ βροντερὰ τουφέχια. Κοντογιακούπης φώναξεν ἀπὸ τὸ µετερίζι" α« Καρδιὰν, παιδιάµου, χάµετε] παιδιά µου, πολεμᾶτε! Σ--
LIAKOS.
«Soumers-roi au pacha, Liakos, soumets-toi au vizir, — pour être premier Armatole, pour devenir Dervenagas. » — Et Liakos répond au vizir, il lui envoie à son tour des nouvelles : — « Tant qu'il est vivant, Liakos ne se soumet point aux pachas; — pour pacha, Liakos a son sabre; pour viär, son fusil.» — Ali pacha, comme il entend cela, se courrouce grièvement. — Il écrit, il expédie des lettres ; il envoie des. ordres : —« À toi, Veli Guékas, à mes terres et à mes villes : — le veux Liakos vivant ou mort.» — Veli Guékas part avec la milice , et donne la chasse aux Klephtes. —Il va, les surprend dans la forêt, dans leur quartier; — et (là) commence le combat, la tonnante fusillade. — Kontoghiakoupis crie de son poste: — « Du courage, mes enfants ! mes enfants, combattez! »— et Liakos court en avant, le sabre à la bouche. — Ils combattent (tout) le jour et
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Ημέραν, νύχτα πολεμοῦν, τρεῖς “épars καὶ τρεῖς νύχταις. Κλαίουν ἡ ἀρθανίτισσες, τὰ μαῦρα φορεµένες;
KL’ ὁ Βελή Γκέχας ύρισε ’o τὸ αἷμα του πνιγµένος,
LIAKOS. 137
(toute) la nuit; trois jours et trois nuits. — Les Albanaises vont pleurer et se vêtir de noir: — Veli Guékas a roulé, baigné dans son sang; — et Moustapha a été blessé au genou et à la main.