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de la Grèce, jusqu'au cœur de la Morée, se crut en position de porter un coup décisif à Ibrahim, et de le chasser de son pachalik. Tout le ménagement quil garda, dans cette affaire , envers le divan qui sintéressait à Ibrahim, et aurait voulu le maintenir, fut de ne pas marcher en personne contre la ville de Bérat, et de remettre les forces nécessaires pour la prendre au fameux bey albanais, Omer Vrionis, qui eut l'air de les employer comme ‘siennes, et de guerroyer pour 608 compte, en les menant contre lbrahim, avec lequel il avait d'anciens démélés. Huit mille hommes arrivèrent sous les murs de Bérat et en firent le siége. Ibrahim n'était pas en état de se défendre; il capitula au bout de quelques jours, livra Bérat et tout le reste de son pachalik à son ennemi, et n'obtint pas sans difficulté la permission de se retirer à Avlone, en donnant son fils unique pour otage.
C'est à cette expédition d'Al pacha , sous le nom d'Omer Vrionis, et à la reddition de Bérat par Ibrahim, que se rapporte la pièce suivante. Je n'en ai eu qu'une seule copie, où il manquait quelques vers à la fin; mais la lacune était aisée à à remplir et l'a été heureusement. La chanson n'est pas remarquable du côté poétique; mais une particularité historique qui la rend intéressante, c'est une liste des principaux capitaines de Klephtes alors soumis à Ali pacha, qui se trouvèrent à cette expédition peu digne de leur bravoure. Le c2pitaine Iskos, que l'on y voit figurer, est le père du chef du même nom qui se distingue aujourd'hui dans
l'armée grecque. Ce Varnakiotis qui s'y trouve aussi est le même qui depuis s'est couvert d'opprobre par la
seule trahison dont on ait entendu parler dans la révolution de la Grèce.
ΑλΩΣΙΣ TOY ΜΠΕΡΑΤΙΟΥ.
« Σήκου, πασᾶ, νὰ φύγωμεν, νὰ πᾶμεν 4 τὸν Αὐλῶνα. « Αλῆ πασᾶς μᾶς πλάκωσε μὲ δριοχτὸ χιλιάδαις . » Φέρει χαὶ τὸν Ομέρμπεην, τὸν ἔχει χασνατάρην, » Γιὰ νὰ σὲ δώση ζωντανὸν ’a τὰ χέρια τοῦ Βεζίρη. « ἔρχονται χαὶ τῶν χριστιανῶν πολλὰ καπετανάτα , » Ô Ίσκος ἀπ᾿ τὴν Δούνισταν, ὁ υἱὸς τοῦ Πρίθα Γεώργον, » Ζόγχος an” τὸ Ξερόμερον, à Γεώργης Βαρναχιώτης. « Τοῦ Μπουκοθάλλα τὰ παιδι, χαὶ οἱ Σχυλλοδημαῖοι, » ϱ Διάχος καὶ ὁ Πανουργιᾶς, κ) οἱ δυὸ Κοντοϊανναῖοι. ---- Σὰν ἄναψεν ὁ πόλεμος, καὶ À Φωτιὰ ἐπῆρεν, ἔπεφταν βόλια σὰν Boy, κανόνια σὰν χαλάζι - Κ᾿ οἱ Κλέφτες ἐξεσπάθωσαν, x’ ἐπήδησαν Ἰσ τὸ κάστρον. Τότε φωνλ ἀκούσθηχε µέσα ἀπὸ τὸν πύργον « Παιδιά µου, τί σχοτόνεσθε; σταθῆτε, παλληκάρια | » Τί τόσον αἷμα χύνετε; ψυχᾶτε τὴν ἀνδριά σας!