‹ Chants populaires du NordChapitre 105 sur 110 · TRADUIT DE TEGNER · texte numérisé non relu

TRADUIT DE TEGNER

Sur mon chemin désert , les étoiles fidèles Projettent leurs rayons et bourient à mes yeux. Comme l'oiseau des champs^ oh ! que n'ai je des ailes Pour m'en aller là-haut dans ce monde joyeux !

Sur le nuage d'or qu'on voit passer dans l'ombre , Un ange m'apparaît avec sa harpe en main ; Il se penche en riant sur notre terre sombre; Son visage est si beau! son regard est divin.

Silence ! le voilà qui prend sa harpe et chante , Et son doux chant se mêle au murmure du vent. Oh! je te reconnais, musique ravissante, Mon âme t'écouta bien des fois en rêvant.

Oui, je me le rappelle, un jour j'ai vu cet ange; Sur ces astres un jour ses frères m'ont parlé. Maintenant je suis seul : une tristesse étrange Me poursuit dans ce monde où je vis isolé.

Les chants aérens , les étoiles brillantes Éveillent dans mou cœur u : aricnt souvenir. Dans vos pieux concerts , dans vos Sithùri'-; riantes , Anges du ciel, bientôt laissez moi revenir.

FRAGMEjST.

TRADXIT rtE ÏEGNER.

^liiacle de la (erre, û merveille profonde, Amour, astre de joie, amour, souffle divin, Bi i«e rafraîchissante ;ui dé-ert de ce monde , £sj)érdiicc des dieux, cluirme du sort linmain.

Coeur vital, cœur ardent au sein de la nature , Dans rocéan le flot cherclie le flot vermeil , Et les étoiles d'or dans raimosphère pure Tournent avec auioiir autour de leur soleil.

L'amour e>t pour le cœur qui regarde en arrière Une clarlé pâlie, un souvenir loiniain D'un temps de bonheur pur et dun temps de lumière Que nolie humanité connut à son matin.

Alors elle habitait sous un ciel sans nuage , Elle était innocente, et forte, et belle à voir, Dansant, chaulant avec le charme du jeune âge, Et dans les bras de Dieu s'endormant chaque soir.

Alors tous ses accents étaient une prière , Et les anges du ciel la nommaient tous leur sœur. Hélas ! elle csi lom'.iée , elle a sur celte teire l'erdu sa ch.islelé, son repos, sa candeur.

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