LE MARCHAND DE MOURON
Poésie de Louis Bouilhet (1824-1869) Air d’une vieille chanson
que les moines entonnaient
(C = |) D on 6. Ton ut. M. 110. à la Saint-Martin
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Au long des prés et des ruis - seaux, Des champs tout blonds aux verts co-
A - mis à l’œil lui - saut et noir, Vous vous croi - rez li - bres ce
Mer-les, pin-sons, char-don - ne - rets, J’ai vu vos frè - res des fo-
teaux, Par - mi la mousse et la bruy - è - re, Je vais cher -
soir, Quand à la gril - le de vos ca - ges S’é - ta - le -
rêts, Et j’ai des nou - vel - les cer - tai - nés Des bois, des
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cher la graine a - mè - re. Du inou-ron, du mou-ron, Qui veut du mou-ron? ront mes gais feuil-la - ges.
monts et des fon-tai-nes.