‹ Chapu, sa vie et son œuvreChapitre 50 sur 66 · COMMISSION DES REAUX-ARTS · texte numérisé non relu

COMMISSION DES REAUX-ARTS

Séance du 27 mai 1872.

Extrait du procès-verbal.

M. Cliapu, invité à présenter une nouvelle esquisse de la statue (ju’il doit exécuter, pour la décoration de l’escalier principal de la Préfecture de police, soumet au jiqfemeut de la commission un travail qu’elle considère comme beaucoup plus satisfaisant que le piemier. La Hyure a de la distinction sculpturale et de la valeur comme j)ersonnification. foutefois elle a paru pouvoir être améliorée dans les détails du costume et de la pose.

Le mouvement du bras droit qui semble vouloir protéyer le sommeil de l’enfant, eu l’enveloppant des plis du manteau, {jajjnerait à être uii peu plus nettement déterminé. On pourrait, par exemple, faire

PIECES JUSTIFICATIVES

passpi une piUtie de ces plis entre le bras et la li^jne demi-circulaire du siège, de manière à encadrer l’enfant dans une sorte de berceau, ce c|ni pei mettrait de rattacher à ce mouvement celui du bras gauche soulevant un lange, auquel il serait bon de donner un peu plus d’ampleur.

La figure paraît bien assise; cependant les jambes sont trop serrées dans les plis de la robe; elles prennent ainsi, des genou.x aux pieds, une disposition quelque peu triangulaire, que l’artiste éviterait en donnant plus de jeu à la draperie qui les recouvre.

La commission s’en référé àM. Chapu pour réaliser, dans la mesure qu’il jugera convenable, les indications qu’elle croit devoir lui donner.

Le Lhef de lu division Le Secrétaire-archiviste

des Beaux-Arts, de la Commission,

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