‹ Charles BaudelaireChapitre 10 sur 46 · L* École païenne · texte numérisé non relu

L* École païenne

' Boutade conti% les païens modernes à propos d'un étudiant qui, dans un banquet, avait bu au dieu Pan!

Parue dans la Semaine théâtrale du 22 janvier i85i. ^ Réimprimée dans la Revue de poche du 25 décembre 1866.

2^2. Du Vin et du Haschisch, comparés comme moyens de multiplication de l'individualité, par Ch. Baudelaire.

Feuilleton du Messager de l'Assemblée des 7, 8, n et 12 mars i85i.

Première forme du travail qui a paru d«puis sous le titre des Paradis artificiels.

Voir les n^» 48, 63 et 66.

Ce Messager de V Assemblée fut un journal précieux pour les littérateurs, et on y trouve des curiosités en abondance.

Le Messager ne publiait pas de romans de longue haleine. Son feuilleton était consacré aux études et aux fantaisies littéraires.

Cbampfleury y a publié ses ItUelligences d'aujourd'huit ses Excentriques, ses Matinées perdues au cabinet des estampes;

Monselet, ses Souvenirs et Portraits;

Vitu, les Physionomies et Originalités de la Révolution.

i[euilleton du Messager de F Assemblée du 39 avril i85i.

Le Spleen, le Mauvais Moine, l'Idéal, le Spleen, les Chats, la Mort des Artistes, la Mort des Amants, le Tonneau de la Haine, la Béatrix, le Spleen, les Hiboux.

Ces pièces se retrouvent dans les Fleurs du mal.

Ce titre générique de Limbes donné par Baudelaire à c^ette série de poésies, éuit celui-là même qu'il destinait à un volume en projet, publié plus tard sous celui de Fleurs du mal.

Il figure dans plusieurs annoncet d'ouvrages en préparation.

A ce propos, nous ne pouvons passer sous silence la façon de juger de certains critiques à grands principes.

Dans im petit litret tntituU la Preste de 184.8, on Ut ceci :

« Aujourd'huif nous voyons annoncé dans VÉcho des marchands de vins : les Limbes^ poésies. Ce sont sans doute des vers socialistes et par conséquent de mauvais vers. Encore un dtveau disciple de Proudhon par trop ou trop peu d'ignorance. »

VÉcho des marchands de viits, dirigé par Claude Genoux, a en effet publié sous te titre générique de Limbes : le Vin de Fassassin,

Cette pièce a été mise en musique , depuis, par M. VtUiers de TIsle-Adam.

Voir les n»* 10, 17, 33 et 91.

Page 1