Poésies
Sonnet d'automne.
Ils médisent, tes yeut, clairs comme le eriatal :
3o CHARLES BAUDELAIRE
Repris pour la deuxième édition des Fleurs du mai, p. 148.
Chant d'automne^ à M. D.
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Repris pour la deuxième édition des Fleurs du tnal^ p. 129.
Le Masque, statue allégorique dans le goût de la Renaissance.
Contemplons qi trésor de grScçs florentines;
Repris dans la deuxième édition des Fleurs du mal, et dédié au statuaire Ernest Christophe.
Ces trois pièces ont paru dans la Revu€ contemporaine^ 2» série, t. XII (décembre 1859).
62 bis. RouviÈREy étude insérée dans VAr^ tiste du i«' décembre 1859. C'est la notice indiquée au n® 35, un peu modifiée.
Voir les n<>» 35 et ïi3.
63. Les Paradis artificiels. — Opium ef Haschisch^ par Charles Baudelaire. Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1860, in-i8.
CHARLES BAUDELAIRE 3l
La première partie de cet ouvrage,. le poème du Ha$chischy est une œuvre personnelle de Tauteur et le développement de Tétude indiquée aux n*' 23 et 48.
La seconde partie, Un Mangeur d'opium^ est une anal3rse du fameux livre de Thomas de Quincey, entremêlée d'une étude sur la matière.
EU août 1848, tandis que Baudelaire collaborait k l'Esprit public^ M. Souquère publia en quatre articles une étude sur le livre du docteur Moreau (de Tours), du Haschisch et de Valiénation mentale. N'est-ce pas là que Baudelaire aurait puisé le goflt qu'il prit depuis pour ce genre de recherches qui flattaient si bien U tournure habituelle de son esprit et son goût pour l'étrange ?