Poésies
Rêve parisien.
De ce terrible paysage
Tel que jamais mortel n'en .yit^ •
Repris .pour la deuxième édition des Fleurs du mal et dédié au dessinateur Constantin Guys, p. a36.
V Amour du mensonge-
Quand )e te vois passer, ô ma chèie indolente,
Repris pour la deuxième édition des Fleurs du mal, p. 229.
Le Rêi^e d'un curieux, à F. N.
Connais- tu, comme moi, la douleur savoureuse, Et de toi fais-tu dire: Oh! Thomme singulier?
Repris pour la deuxième édition des Fleurs du mal, p. 3o3.
Semper eadem, sonnet.
D'où vous vient, disiez-vous, cette tristesse étrange ?
Repris pour la deuxième édition des Fleurs du mal, p. 92.
Obsession, sonnet.
Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales;
Repris pour la deuxième édition des Fleurs du mal, p. 778.
Ces cinq pièces ont paru dans la Revue contemporaine, 2« série, t. XV, p. 93-98 (mai 1860).
68. Le Voyage, poSme, suivi de r Albatros, dédié à M. Maxime Du Camp, par Ch. Baudelaire. Honfleur, s. d. ni n. d'imp.
Cette publication est restée 11 l'état de ptacard d'imprimerie et n'a été tirée, dans cet état, qu'à cinq ou six exemplaires.
Il y en a un entre les mains de M. Max' Du Camp, et un autre dans la collection de M. Â. P.-Malassis, à Alençon.
Cet admirable poème, que la plupart des amis de Baudelaire considèrent comme son chef-d'œuvre» a paru dans la' deuxième édition des Fleurs du nuil, p. 3o5.3i3.
Voir le n^ 56.