‹ Charles BaudelaireChapitre 40 sur 46 · Le Jet d*eau, chanson · texte numérisé non relu

Le Jet d*eau, chanson

Tes beaux yeux sont las, pauvre amante,

Cette pièce a été recueillie par la Petite Revue du 8 juillet i865 (p. 108), et reprise pour l'édition des Épaves. Le refrain de cette chanson a une variante que la Petite Revue indiaue; mais elle n'a pas été reproduite dans les Épaves. La voici :

La gerbe d'eau qui verse

Ses mille fleurs, Que la lune traverse

De ses lueurs, Tombe comme une averse

De larges pleurs.

1 12. A UNS Malabaraise.

Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche -

Poésie empruntée par la Petite Revue du 28 oaobre i865 (p. laS), à la Revue européenne du 1 5 novembre 1857.

CHARLES BAUJ)EIJURE 5 7

Reprise pour l'édition des Épaves.

Voir les n®» 12 et 45.

11 3. Le CoMiDiEN Routière.

Notice publiée dans la Petite Revue du 28 octobre 186 5 (page i58 et suivantes), à Toccasion de la mort de cet artiste célèbre, et signée C. B.

Voir les n^ 35 et 62 bis.

1 14. Poésies, publiées par la Petite Revue du 16 décembre 186 5.

La Rançon.

L'homme a, pour payer sa rançon, ^

Hymne.

A la très-chère, à la très-belle, Voir les ti^45 et 1 16.

11 5. Les Bons chiens (à M. Jos. Stevens).

Cette fantaisie, parue pour la première fois

dans l'Indépendance belge^ en i865, a été réimprimée dans la Petite Revue du 27 octobre 1866, avec une notice de M. A. P. -M.

Reproduite la semaine suivante -pairie Grand Journal et peu après peu: la Revue tuUitmale.

Voir le n<> 123.

II 6. Le Parnasse contemporain, recueil de vers nouveaux. Paris, A. Lemerre, i866, in-8.

Ch. Baudelaire a fourni à ce recueil, les Nouvelles Fleurs du mal, contenant i

Épigraphe pour un livre condaninéy p. 65.

Lecteur paisible et bucolique,

Empruntée à la Revue européenne.

Voir le n° 77.

L'Examen de minuit y p. 66.

La pendule sonnant minuit,

Emprunté au Boulevard.

Madrigal triste, p. 67.

Que m'importe que tu sois sage ?

Emprunté à la Revue fantaisiste.

Voir le d9 74.

A une Malabaraise, p. 69.

Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche

Repris dans les Épaves.

Voir les n^» 12, 45 et 112.

CHARLES BAUDELAIRE 5g

V Avertisseur, p. 70.

Tout homme digne de ce nom,

Emprunté à la Revue européenne. < Voir le n? 77.

Hymne^ P* 7ï-

 la très-chère, à la très-belle,

Emprunté au Présent, Repris dans les Épaves.

Voir les n<» 46 et 1 14.

La Voix, p. 72.

Mon berceau s'adossait à la bibliothèque,

Empruntée à la Revue contemporaine.

Repris dans les Épaves. Voir len<> 71.

Le Rebelle, p. 73.

Un ange furieux fond du ciel comme un aigle,

Emprunté à la Revue européenne.

Voir le n<* 77.

Le Jet d*eau, p. 74.

Tes beaux yeux sont las, pauvre amante.

Repris dans les Épaves.

Voir le n° m.

Les Yeux de Berthe, p. 75.

6o CHARLES BAUDELAIRE

Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres.

Empruntés à la Revue nouvelle.

Repris dans les Épaves, Voir le nP loi.

La Rançon^ p. 76.

L'homme a, pour payer sa rançon.

Empruntée au Présent.

Repris dans les Épaves.

Voiries n°» 45 et 114.

Bien loin d'iciy p. 77.

C'est ici la case sacrée, ^

Emprunté à la Revue nouvelle. Voir le n9 loi.

Recueillement^ p. 78.

Sois sage, ôma douleurl et tiens-toi plus tranquille. Emprunté à la Revue européenne.

Voir le n9 77.

Le Gouffre, p. 79.

Pascal avait son gouffre avec lui se mouvant.

Emprunté à la Revue nouvelle.

Voir les n*» 82 et loi.

Les Plaintes d'un Icare, p. 79.

Les amants des prostituées,

CHARLES BAUDELAIRE 6l

Empruntées au Boulevard.

Voir le n? 89.

Le Couvercley sonnet, p. 278.

En quelque lieu qu'il aille, ou sur mer ou sur terre,

1 1 7. Poésies burlesq.ues.

Les Promesses d'un visage.

Venus Beîga.

Sonnet sur Vacquerie et P. Meurice.

Ces trois pièces figurent dans le Nouveau Parnasse satirique du dix -neuvième siècle.

Eleutheropolis (Bruxelles), 1866, in- 18.

Le sonnet avait paru en 186 5 dans la Petite Revue.

Voir le nP 109.

u8. Les Épaves, de Ch. Baudelaire, avec une eau-forte-frontispice de Félicien Rops.

Amsterdam (Bruxelles), à l'enseigne du Coq, 1866, in-i2, tirées à 25o exemp. grand papier verger de Hollande et 10 exemp. sur papier de Chine.

Ce volume renferme les pièces de Baudelaire qui ne se trouvent pas dans les Fleurs du maly plus les six pièces condamnées de la première édition de ce recueil.

L'explication du frcMitzspice et la préâtce sont de M. Âug. Poulet-Malassis; les notes ont été rédigées en commun par ce dernier et par Tauteur.

Outre leur tirage à 23o, les Éfoves ont eu un nouveau tirage à 5oo exemp. sur papier vélin, in*i8, sans le frontispice ni la pré&ce^ avec changement de titre et de nom d'imprimeur (Briars, 3 1 , rue des Minimes, Bruxelles).

L'exemplaire d'épreuves est dans la bibliothèque de M. Poulet- Malassis.

Voir : Fleurs au mal, n» S8.

119. Amenitates belgicœ, auctore C. B. S. n. dlmp., s. 1. n. d. (Bruxelles, février 1866) , in-8 couronne de 36 pages, tiré à lo exemplaires : sept sur papier vergé de Hollande, deux sur papier de Chine, un sur peau vélin.

Recueil de seize épigrammes sur la Belgique et les Belges, auquel est empruntée la Vénus Belga du Nouveau Parnasse satirique.

La maladie de Baudelaire étant survenue pendant le tirage , l'éditeur crut devoir détruire l'édition, — si on peut appeler ainsi un tirage fait à ce nombre infinitésimal ; — l'exemplaire sur papier vélin subsiste seul.

Note communiquée par Aug. Poulet-Ma- 1 assis.

120. Sonnet daté de la Morgue, ce 2 mai 1864, publié par F Événement du 28 avril 1866.

Ce sonnet n*est pas de Baudelaire. Avec son goût inné de la perfection, il n'aurait pu récrire ainsi, même dans sa jeunesse.

D'ailleurs, Ch. Baudelaire avait quitté Paris dès le printemps de 1864, et à partir du 16 avril il se fixa définitivement à Bruxelles.

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