La Fanfarlo, nouvelle
Cette nouvelle, présentée à la Revue de Pam et ren^ due à Baudelaire quand la Revue ipassa aux mains de M. Buloz, fut publiée sous le nom de Charles Defayis dans le Bulletin de la Société des gens de lettres (janvier 1847), et depuis, en 1849, dans les Veillées littéraires illustrées, de J. Bry. Elle forme avec Mode*moiseile de Kérouare^ de Jules Sandeau, la i5* livraison de ce recueil.
La note suivante ^.t insérée dans le Bulletin de la Société des gens de lettres^ à la fin de la nouvelle de Fanfarlo :
t MM. les membres de la Société des gens de lettres et les directeurs de journaux . sont avertis .qu« M. Charles Defayis, dont la signature précède, est le même que celui qui a jusqu'ici fait partie de cette so ctété sous le nom de Charles Baudelaire du Pays et qu'il signera désormais Charles Defayis, par abréviation. »
x5. Chanson.
CHARLES BAOïnsLAme
Combien dureront nos amours ?
Dit la pucelle «u clair de lune, L'amoureux répond : -*- O ma brune, Toujours.
Publiée sous le nom d'Alex. Privât d'Anglemont dans un petit volume dudit, intitulé la Closerie des Lilas. Paris, 1848, in-32.
16. Le Salut pubuc, journal politique, signé par les rédacteurs-propriétaires Champfleury, Baudelaire et Toubin.
Il y a eu deux numéros les 27 et 28 février. Le deuxième numéro porte en tSte une gravure sur bois, signée G. Courbet. Un homme en blouse, debout au sommet d'une barricade, et tenant d'une nuiin un fusil et de l'autre un drapeau tricolore, sur lequel on lit:
Voix du peuple, voix de Dieu,
Dans le n* t , l'article ayant pour titre : Aux chefs du Gouvememêut pr€vi90irt^ est de Ba ud ela i re. Le premier article du deuxième numéro, les CfuUiments de Cfleu^ est également de Baudelaire.