I. L'homme et l'artiste. — II. L'œuvre ; les
Fleurs du Mal^ le procès, B. défendu par ses
amis. — : ÎII. L'interprétation des Fleurs du
Mal : les Fleurs du Mal envisagées comme
une Divine Comédie moderne 133
Chapitre II. — La vision de Paris, comme an- "" tichambre de l'Enfer baudelairien. I. B. est un poète essentiellement parisien. Le réveil à l'aube, la rue et la banlieue ; nostalgies. La foule : B. poète des humbles ; du réalisme à la vision. — IL Le commencement de la damnation : la débauche et la mort ; t l'ivresse, le cauchemar : l'entrée de l'Enfer. 145
f Chapitre III. — La Divine Comédie: L'Enfer. I. La tentation : l'ennui. Le premier cercle le spleen. — IL L'apparition de la Vénus vV"' noire, le second cercle : l'amour coupable. Le troisième cercle: la luxure. L'embarquement pour Cythère. — III. Le quatrième cercle : la mort, le goût du néant, l'orgueil. La barque de Charon : la descente vers Lucifer 161
Chapitre IV. — La Divine Comédie : le Purgatoire et le Paradis. Un mot de Barbey d'Aurevilly; le salut de B. I. Le Purgatoire; le remords, l'examen de conscience, le sou- ' venir, la voix de l'Idéal. La rançon : l'art et^ \^^ l'amour. L'illumination : l'acceptation de la souTïrance. — IL Le Paradis : un idéal d'art.
le classicisme de B. ; un idéal d'amour ; la Béatrice 179
Ghapitrs V. — La Cathédrale : Baudelaire et le christianisme du moyen âge. La poésie de B. comparée à une cathédrale. Un rapprochement de M. Lanson. I. Caractères communs aux époques de décadence et de ti^ansition, comme le xv'' s. et le romantisme ; l'idée de la mort. — II. B. obsédé par l'idée de la mort; l'expression qu'il lui donne, identique à celle de l'art au xv*" s. Les tombeaux. — IIL Les Fleurs du Mal et la poésie liturgique, la théologie du moyen âge : Dante, la Bible, Vlmitation de J.-C.^ hymnes en latin liturgique. — IV. B. et Villon 197
"^ Chapitre VI. — Baudelaire et le romantisme:
' les ascendances et les influences romantiques de B., l'évolution du type romantique. I. B. est un « enfant du siècle » : ses lectures de collège, d'après une pièce de vers dédiée à Sainte-Beuve. Diderot ; Chateaubriand : René / et le Génie du christianisme^ la première génération romantique. — II. Le seconde génération : Obermann et l'impuissance de vivre, Adolphe et l'impuissance d'aimer. — III. La troisième génération : Joseph Delorme, Amaury, l'influence de Sainte-Beuve sur B., témoignages. — IV. L'influence de Th. Gautier. — V. B. sort du romantisme : la doctrine de l'art pour l'art : le culte de l'art chez B 223
Chapitre VII. — L'influence anglo-saxonne : Baudelaire et Poe. Le génie de B. et le génie anglais: atavisme^éducation, affinités. I. L'in-f
lluence anglo-saxonne, complément des in-
lluences romantiques : Hanilet, le Satan de
Miltoii ; linfluence de Byron : le héros byro-
nien et B., Ghilde Harold, le Giaour, Lara,
Manfred. — II. B. et Poe. Comment B. a-t-il
connu Poe ? enthousiasme ; les traductions:
leur valeur ; B. s'identifie à Poe. L'influence
de Poe sur B. : ressemblances et différences ; ^^
rinfluencede P. n'a point transformé, mais
confirmé le génie de B., il Ta fait évoluer du
romantisme au symbolisme 260
Ghapit're \\\\. — L'art et l'expression dans la poésie de Baudelaire : le caractère classique. I. B. né classique, un mot de Leconte de risle ; parts de l'atavisme, de l'éducation, de l'opposition au romantisme. Goûts et influences : B. et le Grand Siècle, les auteurs y de Louis XIII et de Henri TV; que l'homme \.y^ intéresse avant tout B., comme il intéressait exclusivement les classiques ; procédés classiques dans la poésie de B» — II. Du vers '^romantique au vers parnassien : le culte de la rime ; la rime dans la poésie de B. —