REVENU DU DOMAINE DE QUERCY
-sier de salle de son hôtel. Pour d'autres enfin, le bénéfice est réduit de moitié à cause du pariage existant entre le prince et telle ou telle juridiction : à Cahors et à Septfonds avec levêque, à Beauregard avec l'abbé de Marcillac ^ à Puybrun- avec l'abbé de Dalon^, à Carlucet * avec l'abbé d'Aubazine ^, à Cayrac^ avec le doyen du lieu, à Fons " avec le prieur, à Villemade ^ avec un seigneur voisin. La terre de Réalville a été octroyée par le duc à un écuyer écossais, Piobert Farry, venu tout jeune en France et qu'il a à son service^. Les revenus principaux consistent dans les greffes**^ et sceaux de juridiction, les péages, les fours, les geôles, les coutumes, les droits d'albergue ^^ les oublies et rentes, les bladades et vinades *-, le commerce du vin, la pèche, la vente à l'encan. Naturellement ces produits sont variables et n'existent parfois que partiellement : telle coutume est spéciale à Figeac, telle autre à Lauzerte *^ ; les vins ne sont mentionnés qu'à MirabeP* ; la pêche n'est cotée qu'à Moissac. Ce sont les péages et les greffes qui sont les plus avantageux, encore que les greffes de Puybriin, de Lizac*\ d'Espinas *", n'aient pas pu trouver fermier, non plus que le péage