‹ Charles de France, frère de Louis 11Chapitre 47 sur 598 · Archives nationales, P 76 bis, n · texte numérisé non relu

Archives nationales, P 76 bis, n

9. Archives nationales, P 13, n» 415 (à la date du 18 octobre 1463). Il rend hommage au duc Charles, le 8 février 1462, pour l'hôtel et manoir d'Huissay récemment acquis par lui de Pierre des Ages, chevalier, seigneur de la Roche-sur-Baranjon (Archives départementales du Cher, G 814, f^ 46); cf. aussi ff. 1 et 50. — On trouve Guillaume Turpin garde du scel à Vierzon en 1471 (Bibliothèque nationale. Pièces originales, vol. 2915, Valet n*^ 6).

sceaux du duc, David Chambellan, licencié es lois ^ , n'est pas davantage un immigré, non plus que le capitaine de la grosse tour de Bourges, Etienne Pelourde - . Au département des finances, nous enregistrons la présence de Pierre Morin comme trésorier général, et de Jean de Neufbourg comme argentier et receveur général % auxquels il faut joindre Pierre Boitel, quia la charge de contrôleur des finances '^ , Jean de Cambray, maître des comptes, décédé avant le 17 octobre 1463 ^, et Jean de La Bertonnière, qui exerce le même office ^ dans le même temps.

1. Archives nationales, P 13, n" 381 (à la date du 15 décembre 1462). Il rend hommage au duc pour ses biens sis à Vasselay et autres lieux (Archives départementales du Cher, C 814, f« 4); il était lieutenant-général en Berry dès 1444. De son côté, Guillaume Chambellan était propriétaire à Mehun-sur- Yèvre et à Saint-Laurent-sur- Baranjon (Archives départementales du Cher, C 814, f« 47) ; Etienne Chambellan propriétaire à Millandres (Idem, fo 22) ; Jean Chambellan, clerc du contrôleur de la chambre aux deniers du roi (Bibliothèque nationale, ms. français 6750, fî. 7 à 10). Un autre David Chambellan, peut être fils du premier, maître des requêtes de l'hôtel du roi et avocat très réputé vers 1500, fut l'élève de Georges Hermonyme (de Sparte) en même temps que Reuchlin, et devint un helléniste et humaniste distingué (Henri Omont, Georges Hermonyme de Sparte, dans les Mémoires de la Société de Ihistoirc de Paris, t. XII, pp. 74 et 75 ; A. Renaudet, Préreforme et humanisme à Paris (1916), p. 117).

2. Idem, n» 328 (à la date du 5 juillet 1462). Il possédait en la paroisse Saint-Oustrille à Bourges une maison qui confinait à l'hôtel de Jacques Cœur (Archives départementales du Cher, C 814, f*^ 2), et à l'hôtel de la Vieille-Monnaie. — On trouve un Laurent Pelourde, berrichon, qui est caution en 1276 (Archives départementales du Pas-de-Calais, A 23) ; Pierre Pelourde, à Bourges, cité dès 1284 (Boutaric, Actes du Parlement de Paris, t. I,p. 389), et au XV*^ siècle vivaient encore Perceval Pelourde, écuyer d'écurie du roi (Bibliothèque nationale, ms. français 32511, f^ 223, Archives nationales, KK 65, ff. 76, 77, 204, 205 v«, 208 v^ et 210), détenu dans la grosse tour de Bourges en mars-juin 1465, sans doute pour avoir favorisé les menées de Charles de France (Idem, KK 65, f^ 202), enfin Philippe Pelourde, sergent d'armes du roi (Idem,ms. français 20590, n» 10), et Etienne Pelourde, échanson du duc de Berry (Archives nationales, KK 250, f^ 23 v°), puis du roi (Bibliothèque nationale, mss. français 205, et 32511, if. 121 et 128 v»). Cf, Archives départementales du Cher, E 128 et passim.

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