‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 204 sur 432 · De Mas- nie Co ce et expédilion.., p · texte numérisé non relu

De Mas- nie Co ce et expédilion.., p

5. tee Ordonnances, 1, p. 668; Noël Valois, o. e., p. xviu; Lehugeur, o. c., p. 185-187.

CAS . K 40, n° 23; B. N., fr. 3910, fo 79.

HMASANE, J 408, n° 27; Ééhusous 0. c., p. 220.

BA N., J 250, n° 8.

9. 10 mars 1317, À. N., JJ 53, fo 52 r°; Du Tillet, o. c., IL, p. 607.

10. Accord de mars 1318, Delisle, Mém. sur Op... TE oies p-183,

les comptes d'Henri de Sully!, et pendant le même mois ce fut chez lui, à Villers-Cotterets, que Philippe V accorda la noblesse à Jean Billouart ?, qui était trésorier et maître des eaux et forêts de Charles. L’entourage de Charles de Valois contüinua à profiter du crédit de son maître : son propre chancelier, Jean de Cherchemont, obtint les sceaux royaux en janvier 13215; le 1er juin 1318, l’argenterie royale fit les frais d’une robe pour une des filles de Charles de Valois 4. A la fin de la même année, Charles, son fils, obtint de ressortir directement du parlement de Paris 5, et Philippe V fit payer à Catherine de Valois une partie de ce qui restait dû © sur les sommes promises par Phihippe le Bel 7. <

Charles de Valois lui-même rencontra beaucoup de bienveillance chez le roi dans une délicate affaire : celle du rachat de son droit de battre monnaie. En 1315, il avait fait circuler sa monnaie jusqu'à Paris; des abus constants se produisirent ensuite dans toutes les monnaies seigneuriales. Philippe V prit des mesures énergiques pour les réprimer *. Voyant Charles à court d'argent et menacé de procès, il lui offrit de lui acheter le droit de monnayage qu'il possédait à Angers et à Chartres. IL lui accorda remise de toutes amendes et contraventions encourues, il y joignit 50.000 L. t. pour le rachat des deux monnaies, et une somme égale pour récompenser les services ren-

4 A N., JJ59,f0 94 re ; JJ 60, fo 30 ve.

ZA ON 33359, {0 27 re, 9. A. N., 228, 0° 4165:JJ 60, n°.66.

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