‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 230 sur 432 · septembre 132%, ibidem, p · texte numérisé non relu

septembre 132%, ibidem, p

9. A. N., J 63%, n° 2; Dumont, Corps diplomatique, 2, p. 71; dès le 30 septembre, Jean XXII lui adressait des félicitations au sujet de cette trêve, Arch. Vat., Reg. 113, f° 1.

Charles de Valois eût laissé la liberté à Edmond de Kent ! Pan il fit reconduire à Bordeaux par son fils Charles ?.

Mais la Réole était prise, et les Anglais réduits à la dernière extrémité, ce que montre le rapport de Jean Travers, connétable de Bordeaux, à Hugue le Despensier *. En dehors de Bordeaux et de Bayonne, les Anglais n'avaient plus que quelques petites villes éparses, dénuées de provisions et d'armes. Le connétable adressait au roi ses doléances, et proposait un plan de restauration pour reprendre la lutte *

Quant à Charles, il étendit et fortifia encore plus la Réole *, où il laissa une garnison. Il confirma les privilèges de Fleurance © et des autres villes du comté de Gaure?, ceux de Mézin $ et d'Agen, et rasa le château de Montpezat dont le seigneur, auteur de la guerre, venait de mourir !0, Il s’occupa aussi de faire observer les lettres de répit qu'il avait accordées : ce fut ainsi que, le 3 octobre, il rappela qu'il en avait octroyé pour toutes dettes, sauf celles des foires de Champagne, à tous ceux qui le suivraient à la guerre, il en réclama donc l'observation en faveur de Thibaut de Lévis, damoiseau !!, Charles accorda des lettres de répit spéciales à Pierre de Lautrec et à ses fils, Amauri et Gui, qui l'avaient suivi à la guerre contre les Anglais, contre

1. Ch. Parisienne anonyme, XI, p. 96; Ch. de Saint-Denis, A. F., XX, p. 715.

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