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devait être augmentée de la différence !. Exécuteur du testament de son père, il n’y était pas oublié, pas plus que sa femme, « sa fille de Bourgogne », et son père lui destinait ses armes ?. Enfin, il restait chargé d'établir ses frères et sœurs, et de payer les dettes de son père ? : il s'en occupa #, et fut d’ailleurs aidé dans cette tâche par son avènement à la couronne de France.
Le second fils, Charles, porta le titre de comte d’Alençon ÿ. En avril 1314, il épousa, à Pontoise, Jeanne f, fille du comte de Joigny et cousine de Béraud de Mercœur, connétable de Champagne ?, que Charles de Valois avait réconcilié avec le roi en 1309 8. Aux termes du contrat, Jeanne reçut de son père 5.000 I. de rente en terres, 15.000 1. de suite; elle devait en recevoir 15.000 après le décès de son père. Béraud lui donna les chàteaux de Salgues et de Mers, avec 3.000 I. de rente, assignées sur ces châteaux, et l'héritage de Béraud, prévôt de Brioude, son oncle. Charles donna à son fils 3.000 1. de rente sur Chàteauneuf-en-Thimerais et Senonches, dont 1.000 I. devaient rester en douaire à Jeanne ; de plus, Charles devait lui laisser après sa mort 6.000 1. qui appartiendraient à leurs fils, si Charles mourait
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