‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 266 sur 432 · Jean de Saint-Victor, H. Æ., XXI, p · texte numérisé non relu

Jean de Saint-Victor, H. Æ., XXI, p

avant son père, mais dont ses filles, faute d'héritier mâle, n'auraient que la moitié !, Charles d'Alençon accompagna en Italie son frère, Philippe de Valois, qui lui donna vers cette époque l'hôtel du roi de Sicile ?. Charles obtint de Philippe V, en 1318, l'autorisation de ressortir directement du Parlement de Paris pour Châteauneuf et Senonches 3.

La succession de Béraud de Mercœur, en 1322, donna lieu à un procès avec Guillaume de Poitiers et le dauphin d'Auvergne (ce dernier réclamait 1.200 1. de rente). Ils s'en remirent au Jugement des gens du roi#. Le 23 février 1323, les procureurs de Charles demandèrent la remise de l'affaire jusqu’à son retour d'Italie, ce qui leur fut accordé 5. En 1333, le roi Charles IV amorüit 650 I. de rente © pour Jeanne de Joigny, sa femme, Charles de Valois lui légua « un mien hauberjon qui est de l'ouvrage d'Acre, et l’espée de quoi le sires de Hareourt se combati ».…, « mon calice d'or et trois les meilleurs chevaus que j'aurai ou temps de mon deces et tous mes coursiers et palefroiz, excepté celui que j'ai laissé ou dit mons. Jehan Cherchemont 7».

Le partage de 1323 ajouta à ce qu'il avait reçu en provision les comtés d'Alençon et du Perche, pour compléter 10.000 1. de rente, somme qu'il ne devait pas dépasser, le surplus de la valeur de ces terres devant lui être retenu8. Le 3 avril 1326, Philippe de Valois, en échange de ses droits, lui fit accepter Alençon, Essay, Trun et les terres de Cotentin pour 7.404 1.,

1. A. N.,J 411, n° 35; Huillard-Bréholles, Titres de la maison de Bourbon, n° 1350 ; Baluze, Preuves de l’hist. d'Auvergne, XX, p. 335.

PUASIN., Ar. 20684 10120170,

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