A. N., J 1022, n° 18 ; JJ 268, fo 4 vo
4. Le JJ 268 est copié dans le ms. fr. 7482, cf. P. Lelong, Bibliothèque historique, n° 25396.
5. À. N., JJ 268, f° 39, en déficit pour la plupart dans le carton J 43#.
6. pie remplissent en effet les cartons J 163-165, 167, 169, 171-173, 177- 179, 225-227, 372, 311, 403-404, 410-411, 434, 494, 509-512, 587, 721-723
x divisions telles que celles-ci : « Valois », « Chartres », «lettres communes de mariage », et dans chacune de ces divisions, les chartes étaient réparties entre des subdivisions notées par des lettres, comme Valois A, Valois B!, et enfin chaque pièce était marquée au dos de numéros correspondants à l'inventaire. Une cote complète était donc rédigée ainsi : Valois, A TII?; la pièce ainsi cotée l’est aujourd’hui J 163*, n° 16.
Ces archives avaient reçu le versement des archives de Charles IT d'Anjou pour ses comtés d'Anjou et du Maine, dont Charles de Valois donna quittance en 1290 # : c'était de là que provenait la seule pièce « mengée de raz » # que relate l'inventaire ; il s'agit d’un acte de 1269, qui remontait au temps où les archives d'Anjou étaient conservées à Angers.
Quant aux agents hors de Paris, ils avaient entre leurs mains ? des copies ou des expéditions différentes des actes contenus dans les archives de l'hôtel de Nesle. Le plus célèbre de ces doubles est celui de la pairie d'Anjou en 1297 6, conservé au château d'Angers jusqu'au 26 juillet 13927, date à laquelle il fut versé aux archives de la Chambre des Comptes d'Angers, qu'il a suivies aux Archives nationales$. De plus, le château d'Angers contenait quelques registres d’un usage courant, comme les assiettes des tailles et des aides qu'invoquèrent les gens de Charles de Valois dans un procès de 1301 ®.
Pour terminer, on doit mentionner le nom d’un des gardes de ces archives : maître Geoffroi de Briançon !0.