février 1347, À, N.,J 163°,/n
10. Boutaric, Actes du Parlement, n° 4916; Muldrac, Chronicon abbatie Longipontis, p. 320; De Machault, List. du bienheureux Jean de Montmirail, p. 547.
en faveur de Charles de Valois du fief de Gautier d'Aunay et d'Alix, sa femme. Ceux-ci prétendaient tenir ce fief, dit du Mesnil-madame-Rense, de Charles de Valois et indirectement du roi, tandis que le prévôt de Paris prétendait que Gautier était vassal direct du roi !. Peu après, le 19 décembre 1319, un arrêt assigna jour au bailli de Valois et à Jean de Ferrières, chevalier, pour une conciliation avec la veuve et le fils de feu Jean de Beaumont ?.
Le roi lui-même intervint parfois en faveur de Charles de Valois : c'est ainsi que Charles IV, tout en acceptant l'élection d'une abbesse de Morienval, réserva le droit de présentation que réclamait Charles de Valois, qui protestait contre le précédent qu'avait créé Philippe IV en présentant une abbesse pendant son absence de 1302 3.
Pour soutenir tous ces conflits, Charles de Valois avait à droite et à gauche des procureurs préposés à la garde de ses droits #, et des avocats comme MM® Grégoire et Jean de la Forèt à Séez, Philippe d'Urville à Bayeux et Robert Vitet à Valognes *, et d’autres dans les autres sièges de juridiction dont il pouvait ressortir. Ses agents se déplaçaient d’ailleurs pour toutes ses affaires ; ce fut ainsi que le vicomte du Perche alla « en Costentin pour les besoingnes mons. et pour savoir l’estat dou tierz et danger des bois mons. Guillame Malet et pour recevoir les enchierez, pour tout mt 1. 6 ». De même figurent « les despenz Jehan Jehannin, lieutenant dou viconte, pour aler a Falaise par plusieurs foiz, pour l'empeschement que les genz le roy metoient en l'église de Saint-Cristoffle, pour 1 larron qui s'i estoit ferus,
4, Auj. « Mesnil-Amelot », 24 janvier 1318, A. N., J164°, n° 36 et 36 bis.
2, Boutaric, 0. c.,n° 5928,