mars 1302, A. N., J 227, n
411, 18 janvier 1305, A. N., J 227, n° 44.
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L'affaire traîna en longueur : Charles, qui soutenait les habitants et son droit de justice, donna pouvoir à Étienne de Mornay, son chancelier, et à Guillaume de Noue, chevalier, de trancher le conflit !, puis il remplaça Étienne de Mornay par son nouveau chancelier, Jean de Cherchemont ?. L'affaire se termina par un accord en vertu duquel le prieuré céda Harpenvilliers et plusieurs terres, tandis que Charles perdit la justice haute et basse *.
Un autre différend naquit avec le prieuré de Saint-Arnoul de Crépy qui se prétendait en la garde du roi. Le Parlement, en attendant le jugement sur le fond de l'affaire, avait mis le prieuré sous séquestre entre les mains du roi f, puis s'était prononcé en faveur du roi. Des agents de Charles de Valois acquirent des biens dans la censive du prieuré, et refusèrent de payer les droits de mutation à tout autre qu'au comte î. Celui-ci étant en Italie, la décision de l'affaire fut remise à son retour 7. Charles de Valois se plaignit au roi, mais Phihppe le Bel prit en main la cause du prieuré, et ordonna aux agents de Charles de restituer ce qu'ils avaient pris, tout en déclarant que Charles pourrait user des droits qu'il avait sur le prieuré 8. Les bases d’un accord furent arrêtées entre les procureurs des deux parties, le 8 mai 1306 ?.
L'année suivante, l'affaire n'étant pas terminée, Jean Quesnel et le prieur de Crépy prirent comme arbitre Raoul d'Harcourt, au lieu de Guillaume du Perche, chanoine de Paris 10. Raoul, arbitre avec Bernard du Mez, familier du roi, remit l'affaire à
1. 14 décembre 1313, A 2. 9 octobre 1317, A. N., 3.028 avril 1318; AN; 71228, 4. 10 mars 1301, À. N., J. 1634, n° 45.