juillet 1294, A. N., J 171, n
11. Ratification par Ch. de V. et Catherine, sa femme, A. Ne JA, n° 23; Couart, Les coustumes du duché et bailliage de Chartres, pr., p. 6- 31; Doyen, 0. c., [,p. 174; vidimus par Philippe V, Couart, 0. c€., p. 3.
Tout homme de corps du chapitre devrait être remis au doyen en cas de crime !; les cloîtres et maisons du cloître seraient franches de la juridiction du comte, ainsi que vingt-six maisons canoniales, si elles étaient habitées par des chanoines ; un serment serait imposé au maire, aux gens du chapitre et à ceux du comte : celui-ci devrait Jurer, en personne ou par procureur, de respecter les franchises du chapitre. De leur côté, les nouveaux chanoines devraient prêter serment à l’avenir devant le prévôt de Chartres, ou l’argentier, ou à leur défaut le chapelain de la chapelle de la tour du eomte ?. Des violences avaient dû toutefois être commises, car, le 5 avril 1307, le doyen fit remise aux officiers de Charles de Valois des amendes et excommunications qu'ils avaient encourues *.
Quelques menues affaires marquèrent encore les rapports de Charles de Valois avec son clergé : les religieuses d'Almenèches lui demandèrent l'autorisation d’élire une abbesse #. En juin 1310, un arbitrage de l'évèque de Senlis lui attribua la haute justice ; la basse justice et la justice des rentes et redevances restèrent au chapitre ?.
Quelques années après, une lulte éclata de nouveau à Chartres, mais cette fois avec l'évêque : le 20 décembre 1311, Charles de Valois donna commission à Érard de Valery et à Pierre Honoré, bailli d'Alençon, pour se rendre à Chartres afin de traiter avec les procureurs de l'évêque au sujet de la garde de la maladrerie du Grand-Beaulieu 5, et des droits contestés à l'évêque 7. Les représentants de Charles se mirent en rapport avec Geoffroi de