juillet 1302, A. N., J 163", n
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A quelles dépenses devait satisfaire cette branche de l'administration? D'abord aux frais d'administration qui étaient énormes à cette époque et qui sur un revenu de 46.000 1. p. !, devaient absorber une bonne part de la recette. Ensuite, il fallait subvenir aux dépenses de l'hôtel; nous ne savons le chiffre des dépenses que pour l’année 1319-20 : l'hôtel de Charles de Valois coûta 15.070 L., 11 s., 6 d. parisis, celui de sa femme 2.147 1., 15s.,7d., soit en tout 17.218 1., 7s., 1 d. p. ?. C'était là le budget ordinaire, il fallait y ajouter les travaux de construction, les acquisitions, les guerres et entreprises diverses qui formaient le budget extraordinaire. Celui-ci était essentiellement variable : pour cette même année, il s'éleva à 38.044 I., 12 s., 2 d. en dépenses, couvertes seulement par 33.026 1., 11 s., # d. de recettes extraordinaires ?, On a vu ce que coûtaient les déplacements de Charles de Valois *, chaque expédition pour le roi grevait ses finances, et une entreprise comme la candidature au trône impérial d'Oceident lui coûtait 10.500 L. 5, et celle au trône d'Orient 115.760 L., 19 s.6. Il est vrai qu'une partie de ses entreprises a été soldée par ceux dont il servait les intérêts : en Italie, par exemple, Charles de Valois s'est fait donner des sommes considérables ?,
Les recettes ordinaires étaient fournies par le domaine de Charles de Valois : comme seigneur, il percevait les aides $ et
1. « Valor terrarum domini Valesii pro uno anno cirea x1x |. p. ». 4. F. XI, p. 505. Il faut ajouter les 5.000 livres de rentes citées ci-dessous. ; 2. Bibl. de Rouen, Coll. Leber, VIII, f° 103, P. J., n° XVIII.