Par exemple Ymbert de Lyon, R. D., XXII
6. 1322, À. N., J 165", n° 28 ; Compte de l'Orient, passim. 7. « Le compte des compaignons de la compaignie des Freschenbaus, les comptes de Biche et de Mouche », B. N., fr. 5284, f° 54 (Appendice D); A. N.,J 164, n° 58; R. D., XXII, passim; Compte de l'Orient, passim; Bibl. de Rouen, Leber, VIII, f° 103 ; P. J., n° XVIII.
emprunta 1.000 1. €. à Bonnart, de la compagnie des Spini, et 400 1. p. à la compagnie des Perruzi !. Le 21 mars, il obtint de Nicolas Guidi, frère de Biche et Mouche, quittance de tout ce qu'il devait ?, mais, le 21 mai 1329, Jean Laigle rapporta que Charles devait 5.000 1. t. à Krançois Caussinel, dont on n'avait payé que 1.200 I., le restant fut déduit du prix d’une maison, provenant de la confiscation des biens de Pierre Remi, acquise par François *. Tout ceci explique la déférence de Charles de Valois à l'égard des Lombards 4
Le roi était le principal prêteur : sans doute Charles prêtait au rot 30.000 L. le 25 septembre 1307 5, et 2.000 I. t. le 17 janvier 1323 5; bien plus, son nom était inscrit sur les comptes à plusieurs reprises parmi les prêteurs, sans toutefois qu'aucune somme fût indiquée, ce qui laisserait supposer qu'il était un prêteur habituel 7. Dans la plupart des cas, au contraire, le roi était créancier À, et pour des sommes parfois considérables : pour l'expédition en Orient, la somme prêtée par le roi s’éleva à 54.220 1. t.®°.
Aussi était-ce bien un très généreux don que faisait Philippe IV à son frère en lui accordant quittance générale de tout ce qu'il pouvait lui devoir 10, Ceci nous amène à la principale ressource extraordinaire de Charles de Valois : les dons reçus du roi et du pape. Philippe le Bel, qui avait donné à son frère
. Bibl. de Rouen, Leber, VIH, f° 103, P. J., n° XVIII. PASN.;d vi n° 42:
. A. N.,JJ 66, f° 520; en 1332, e devait aussi à Betin Caussinel 4201. p.; omat, son aa 258 1, 414 s.,.4 d. p:, R. D., XXII, 20 et 21. à Éecffioi de Paris, HER, XXII, po0cr B. N., fr. 20593, n° 29. IN JO Ro LT.
HD -N>ulaf, 9787, fo 64 vo.
LD: IN. lat 197874089070 Eve (97 re.
B. N., lat. 9783, fos 30 vo, 104 vo; A. N., KK 1, p. 4. Le 21 mars 1321, Philippe V fit payer pour Ch. de V., à Gui de Blois, 2.000 I. t., À. N., J 164", n° 3#.
9. Compte de l'Orient, p. 80-81, En 1301, prêt de #.000 1. &., B. N., lat. 9783, f° 111 r° ; de 20.000 1. t., ibidem, {° 114 vo.
10. 13 août 1312, À. N., J 4644, n° 25 ; J 377", n° Tet 7 bis.
Sn ut OS D: Nc
4.000 1. t. de rente ! et 40.000 1. t. pour l'aider en Orient ?, lui accorda le profit de la frappe de 60.000 mares d'argent et de 5.000 mares d'or #. Enfin Philippe le Bel, pour mettre le comble à ses bienfaits, donna à son frère, le 2 août 1312, une somme de 100.000 1. t.# Louis X donna à son onele 10.000 I. t. sur le dixième perçu à Bourges?. Philippe V lui donna 50.000 I. t. pour l'indemniser de ses frais à son service, en même temps qu'il lui rachetait son droit de battre monnaie pour une somme égale5, et lui légua 100.000 1. t. qu'il devait employer à la croisade 7. Il ne la fit pas, mais toucha néanmoins cette somme 8. En août 1319, les fonctions de bail des enfants de Louis d'Évreux lui rapportèrent 25.000 1. t., divers meubles et une quittance de tout ce qu'il devait à son frère *. Sous Charles le Bel, Charles de Valois reçut différents dons !, et de plus continua à recevoir les 10.000 1. t. annuelles « pour certaines affaires secrètes »,-et le roi voulut que ni Charles de Valois ni ses héritiers ne fussent jamais tenus d'en rendre compte !!. Il faut aussi mentionner parmi les dons royaux la part que lui firent faire son frère et ses neveux dans les biens du Temple : cette part qui, s'élevait au neuvième des biens mobiliers de l'Ordre a dû être extrêmement considérable ©. Le prétexte avait été de rem-