VI. — ALENÇON
Premyerement les comptes d’Allençon des l'an mil n‘inr*xr jusques a l'an mil nur xx.
Item les comptes de Chartres avecques ceux d’Allençon de l'an nul ur *xvr et xvix, tout en une liace.
Item les comptes d'Alençon des l’an mil 1° (fol 50 r°) jusques a l'an mil in°vi, tout en une liace.
Item les comptes d'Alençon de l’an mil m°xur, tout en une liace à,
Item les comptes d'Alençon des l'an mil m°xx jusques a l'an mil im°xxv, tout en une liace #,
1. Les relevés des comptes, J 164, n°5 58 et 58 bis, notent beaucoup d'amendes qui n’étaient pas encore payées.
2. Philippe IV, en juillet 1312, avait reconnu à Charles de Valois le droit d’amortir et de garder pour lui tous les droits d'amortissement perçus de personnes ecclésiastiques, d’universités ou de roturiers (A. N.,J 164%, n° 24); en 1315, nous voyons Charles adresser un acte d'amortissement à Geoffroy Turquantin, vicomte du Perche, « commissaire pour lever les finances des acqueremens faits es francs fiefs », Bry, Histoire du Perche,
3. Au vicomté du Perche se rattachait la vicomté de Trun, pour laquelle il reste un rôle des défauts du fouage de 1314-15, qui portait dans le Cataloque de la collection Joursanvault le n° 3566 (Catalogue, IH, p. 268), et un autre rôle original, daté de 1317, à la Bibliothèque de Rouen : volume n° 1236, t. Ier, n° 14, Ce manuscrit a dû son salut à ce que, dès 1328, il était hors des archives qui ne contiennent pas ces années.
4. Un fragment de rouleau contient ce qui se rapporte à la chatellenie d'Essay et à la vicomté de Trun dans un compte des comtés d'Alençon et du Perche pour 1322; ce compte original est à la B. N., fr. 25994, fo 295. Le relevé de comptes J 511, n° 46 bià, cite des fragments de ces comptes d'Alençon et du Perche pour 1320 et 1321.