H. F., XXI, p
7. F9 9 r°et v°; Ch.-V. Langlois, De recuperatione, p. 89; Hist. Litt., XXVI, p. #74.
8. 12 août 1300, promesses de dispenses, À. N., J 723, n° 82et1; B. E. C., 1843-44, p. 168 ; Du Cange, /lis!{. de Constantinople, pr., p. #1. — 2 septembre 1301, dispenses définitives, A. N., J 435, n° 17; J 728, n° 9.
9. 5 septembre 1301, A. N., J 410, n° 12; Du Cange, Hist. de Constantinople, pr., p. 40.
de revenir dès que les affaires de Charles IT seraient en bonne voie, de ne pas entreprendre d’expédition contre Constantinople sans son consentement, et, en cas de guerre, et « que il eust mestier de lui », de revenir le plus tôt possible!. En revanche, le pape devait aider Charles pécuniairement, et proclamer solennellement les droits de Catherine sur l'Orient ?. Charles IT renouvela, le 11 mars, la promesse, faite par son père à Baudouin II, de ne pas reconnaître l’empereur grec #, et Philippe IV donna à Charles de Valois 2.000 1. t. de rente#.
Le mariage fut célébré à Saint-Cloud, le 28 janvier 13015, en présence des évêques d'Amiens et d'Auxerre, délégués du pape. Charles de Valois, en prévision des dépenses qu’allait lui causer la conquête de Constantinople, se fit donner par Catherine l'empire et les terres de Courtenay, Chantecoq, Blaton, Hellebecque et Brevillers6, bien que les dépenses de l'entreprise orientale dussent surtout peser sur le clergé de France et sur le trésor du roi, et que la part fournie par lui dût égaler à peine la valeur de ces domaines. En échange, il assigna aux enfants à naître de ce mariage 6.000 I. t. de rente sur le comté d’Alençon et ses domaines de Normandie et du Perche 7.
4. 8 février 1301, A. N., J 164, n° 11 ; Du Cange, o. c., pr., p. 40.