‹ Charles de Valois (1270-1325)Chapitre 80 sur 432 · Dino, I, p. xzvur · texte numérisé non relu

Dino, I, p. xzvur

7. Villani, Muratori, XIII, ce. 377; Dino, II, p. 190 ; Tosti, Hist. de Boniface VIIT, WU, p. 159; I. del Lungo, o. c., p. 270-275,

par un mariage, mais ces derniers et les Noirs, s'appuyant sur Charles de Valois, l'en empêchèrent. Le cardinal, ne pouvant remplir les instructions du pape, mit la ville en interdit, et retourna auprès de Boniface !.

Dès lors, les Noirs étaient libres de faire tout ce qui leur convenait, Charles étant seul maître de la ville et permettant tout. Quant à Charles, seigneur de « dépense grande et désordonnée » ?, il se fit voter des dons considérables par la municipalité noire *. D'autre part, il essaya d’extorquer de l'argent aux anciens prieurs et aux Blancs, sous prétexte de résistance à ses pouvoirs de pacificateur, de tentative de lui fermer les défilés de Poggibonzi, et de fortifications élevées contre l’honneur du roi de France et le sien #. Un des prieurs noirs, Baldo Ridolfi, conseillait aux Blancs de payer, sous peine d’être emmenés par Charles en Pouille : Chinuccio di Senno Riducci, qui avait suivi ce conseil en payant 4.000 florins, dut encore en donner 800 pour ne pas aller en Pouille?’. Le pillage et les vengeances privées continuaient tandis que les principaux d’entre les Blancs étaient condamnés chacun à 1.000 florins d'amende pour avoir conspiré contre le pacificateur de la ville 5, Les Noirs volaient et rançonnaient : « Dieu les favorisait, le pape les aidait, ils avaient monseigneur Charles pour champion, ils ne craignaient pas leurs ennemis 7 », Aussi, sûrs de Charles, lui remirent-ils les clefs de

la villes, Celui-ci :

4. 2 décembre 1301, Bréquigny, VII, p. 545; Villani, Muratori, XII, c. 3171; Perrens, Hist. de Florence, W, p. 59; Tosti, Hist. de Boniface VIII, IT, p. #80-482; IL. del Lungo, o. c., p. 276-278.

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