II. — L’œuvre de Démia : publication des « Remon
trances. — Dès 1665, Démia se met à l’œuvre. — Son premier acte; la publication des Remontrances. — Utilité morale et sociale de l’instruction. — Démia se préoccupe avant tout des enfants pauvres. — Effets déplorables de l’ignorance. — 11 fonde des écoles et des écoles gratuites. — Enseignement des travaux manuels. — Préparation à l’apprentissage. — Grâce à l’instruction, moins de forces perdues. — Démia et Luther. — Baisons diverses que Démia fait valoir en faveur de l’instruction 19-30
III. — Fondation des écoles des pauvres : organisation du « Bureau des écoles ». — Première école ouverte, celle de Saint-Georges (1667.) — Créations successives. — La Compagnie du Saint-Sacre-
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ment. — Réforme du clergé. — Témoignage de Massillon. — Création du Bureau des écoles. — Lettres patentes du roi. — Composition du Bureau. — Autant de laïques que d’ecclésiastiques. — Diverses attributions des membres du Bureau. — Visites aux écoles et aux parents des élèves. — Démia sfe réserve la première nomination des maîtres des écoles. — Comment il les choisit. — Mélange de tendances ascétiques et de vues larges et humaines. — Les maîtres nommés pour trois ans seulement. — Réunions mensuelles dn Bureau. — Procès-verbaux de ces réunions. — Assiduité de Démia aux séances. — Analyse des délibérations du Bureau 31-4&
IV. — Le séminaire de Saint-Charles, sorte d’école normale, et la communauté des femmes.
— Nécessité d’une éducation professionnelle des maîtres d’école. — Création d’une sorte d’école normale.
— Ignorance des maîtres de ce temps-là. — Qu’ils étaient recrutés au hasard. — Les rapports d’inspection sur les écoles de Lyon et de Saint-Étienne.
— Mœurs de ces instituteurs d’aventure. — Les éco-
liers, garçons et tilles, ne valaient pas mieux que les maîtres. — Leurs défauts. — Des efforts de Démia pour améliorer le personnel enseignant. — Caractères du séminaire de Saint-Charles. — Qu’il était spécialement destiné à former des maîtres d’école. — Démia y admettait des laïques. — Le séminaire fut détourné peu à peu de sa destination primitive. — La communauté des femmes. — Qu’elle était pour les maîtresses d’école l’équivalent du séminaire de Saint- Charles. — La congrégation des sœurs de Saint- Charles 46-56
V. — Les écoles payantes, a les écoles des riches », et l’assemblée des maîtres. — Démia directeur général de toutes les écoles. — Les écoles des riches étaient, comme les écoles des pauvres, soumises à son autorité. — C’est Démia qui délivrait la « licence d’enseignement ». — Assemblées mensuelles des
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maîtres et maîtresses d’école. — Règlements de 1576.
— Mesures prises contre les maîtres qui tenaient école
sans autorisation. — Premier effort pour établir l’instruction obligatoire. — Procès-verbaux des réunions des maîtres. — Le choix des livres 57-68
"VI. — Rayonnement de l’œuvre scolaire de Démia. — Les Remontrances firent leur tour de France. — Action directe exercée par Démia sur les écoles pauvres de Saint-Étienne : — sur celles de Bourg. — Propagande en dehors de Lyon 69-73
"VII. — Ressources financières des Petites-Écoles.
— Maigre budget. — Subvention de 200 livres du
Consulat. — État des finances lyonnaises. — « Le fonds principal de la Providence. » — Libéralités de Démia. — Donation de l'archevêque. — Libéralités de particuliers. — Testament de Démia en faveur des écoles et de ses autres fondations 74-79
T71II. — La Pédagogie de Démia. — Précautions hygiéniques. — Conditions d’admission des élèves. — * Durée de la scolarité. — Les adultes admis dans les Petites-Écoles. — Nombre des élèves. — Gratuité absolue. — Fournitures scolaires. — Placement des élèves, à la sortie de l’école. — Sollicitude constante.
— La coéducation interdite. — Description d’une école de Démia. — Le mobilier. — Pratiques dévotes.
— Emploi du temps. — Enseignement mutuel. —
Les élèves associés à la surveillance et à renseignement. — Le déjeuner. — Réglementation rigoureuse des études. — Exercices divers. — Le silence recommandé aux maîtres comme aux élèves. — Fêtes scolaires. — Concours scolaires. — Lire, écrire, compter. — Enseignement de la lecture. — Division et subdivision en classes et en bandes. — Livres scolaires. — Enseignement de l’écriture. — Les maîtresécrivains. — Enseignement de l’orthographe; — de l’arithmétique. — Travaux manuels. — Écoles de travail / 80-100
118 TABLE ET SOMMAIRE
IX. — Éducation des filles. — Prédilection de Démia pour l’instruction des femmes. — Succès de la congrégation des sœurs de Saint-Charles. — Les congrégations d’instruction féminine au xviic siècle. — Ecoles gratuites des filles pauvres, créées par Démia. — Vertus qu’il demande aux maîtresses d’école. — Foi dans la puissance de l’éducation. — Démia et Pécaut. — Les maîtresses d’école « conductrices d’âmes. » — Paroles de mysticisme. — Paroles de bonté humaine. — Démia et Franklin. — Conclu-
sion