‹ Charles et Caroline, ou, Les abus de l'ancien regimeChapitre 28 sur 38 · CHARLES , 'CAROLINE , CÉCILE · texte numérisé non relu

CHARLES , 'CAROLINE , CÉCILE

Ch ARLES, se jetant dans les bras de sa femme,

I C T O I E-E , victoire , Caroline î i’élois ton epoux de ton choix, je vais l’ètre dn consentement de mon pèn'e. Si tu savois relFol qu’a produit ton noble dévouement , si tu savois qu’il t’aime,^ qu'il te plaint, qu’il en convient, si tu savais eniin qu’il m’estime , qu’il m’a promis..,

Doucement , doLicemeiilq il n’a ripn promis encore.

H n’a rien promis enemre ? uti perc menaçant qui sarioucit, qui reçoit des maropies de ma tendresse , qui m’èn donne de ia sienne., n’est pas un père désarmé et vaincul que peut-ii davantage.

Signer, mon ami, signer,

Il signera , je n’en ^aiirois douter. Si son cœur n’eiifc été touché” sms discours , scs gectes , json émotion apparente serment Je comble de la dapllcité, et mon respectable pèr® en est incapable.

Caroline.

Mon ami, il a reçu mon sacrifice.

Charles.

La réflexion le lui a u-.R rejeter.

Caroline. .

l’ai lu dans le cœur de ton père.

Les apparences t’ont trompé.

Tu le veux? hé bien , mon ami, je me livre à à l’espoir q,q

(i) Bazi/e , après avoir fni de parler ^ emnvcnera l’eifant sans ajj'eciatiün ^ et rentrera de même vers la fn de Jcf çcènçu

te séduit feattre.

Ter ; mon perc est A et nous touchons

T ICI la demeure de Charles VerneuiJ.

3ui, Monsieur, c’est 14 çh," q^y a ponr votre service î >st,-ce vous , jeune homme ?

)h“/2oSeuV,'c’ts''tmo[ ^ Charles et Caroline.,

L’ E X E M P T, ' e vous arrête par ordre du roi.

îarchez’^ Monsieur, je vous suis.

Charles.

emeures, malheareiK, demeures. M’ajoufes pas i, mp. K li.nfa.me et les remords, Cvo.s-îu ,que m

■ à rz-a-èd" /“Vf''’' totnber que sur

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ne me quitteras pas. Si mon sacrifice devient inulile,

lui ‘^oaaois plus que mon dponx.

le rei Î-V “ V” ’ serre dans mes bras, et je no

le rtndica qa avec mon dernier soupir,

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