‹ Charles-Quint;Chapitre 50 sur 58 · BIBLIOTHÈQUE · texte numérisé non relu

BIBLIOTHÈQUE

— Le Chevalier délibéré, en français, avec des figures enluminées.

— El Caballero determinado (même ouvrage en espagnol), manuscrit avec des peintures.

— BoRTHius, de Congolatione, trois exemplaires : en italien, français et espagnol.

r— Commentaires des guerre» d* Allemagne, par le graDd-commaDdeur d*AlcaDtara, don Luis d*Avila (1).

— Un grand volume en vélin contenant dessins et enluminures.

— Plusieurs missels et livres d*heures.

— La Doctrine chrélienney par le docteur Conslantino.

— Les Méditationt, de fray Luis de Grenade.

— La Doctrine chrétienne, par fray Pedro de Solo.

— Les Commentaires de César (en italien]. ,

— Commentaire sur le psaume In te Domine speravi, manuscrit par fray Tomas de Puertocarrero.

— Astronomicon Cœsaris, de Pedro Appiano.

— Ptoîémée,

— Deux portefeuilles avec quelques cahiers manuscrits des histoires de Florian d'Ocampo et autres.

[ Florian d'Ocampo^ ne à Zamora, un des historiographes de Charles- Quint, avait déjà publié, en 1K44, les cinq premiers livres de sa Coronica gênerai de Espana^ réimprimée plusieurs fois. (La plus belle édition est celle de Madrid, 1805.) Il était chanoine comme Sepulveda. On est incertain sur la date de sa naissance et sur celle de sa mort. Dans une lettre de Gaztelu à Vasquez (30 mai ltf5S), on voit que Charles-Quint désirait que la Régente prit des précautions pour obtenir la possession des manuscrits de Florian d*Ocampo s'il venait à mourir, étant si vieux, estando tan viejo. Il est vrai qu'une seconde lettre (9 juillet] indique les mêmes précautions à prendre pour les papiers de Sepulveda que pour ceux de son collègue^ sous prétexte encore de leur âge avancé. Or, Sepulveda, qui mourut nonogénaire en 1573, n'était pas encore si vieux en 1558. ]

— Deux livres de méditation.

— Commentarii paraphraslici inpsalmoê (Tilelman), 2 vol. Anvers, 1 552.

— Un livre de Memorias avec une plume d'or.

— Cartes d'Italie, de Flandre, d'Allemagne et des Indes.

— Grand portefeuille de velours noir contenant des papiers et scellé pour être remis à la princesse régente.

( En tout environ trente-un volumes reliés en velours rouge snec fermoirs d'or. )

(1) M. Stirling nous apprend que cet ouvrage fut traduit en anglais, et publié en 1553, à Londres (lettrds gothiques). Le traducteur s'appelait John Wilkinson.

— L'arquebuse dont se servait Sa Majesté.

— Diverses arbalètes {balleslaM}^ carquois (carcajas)^ et autres iustruinenis de chasse ( arreos y muebles de caça).

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