JOLLY
F. pi: Coppix.
J. Vanplklixdex. »
A l'unanimité, et par acclamation, le Congrès décréta :
Le Gouvernement provisoire a bien mérité de la patrie.
« Les félicitations ne suffisent pas, s'écria alors M. Beyts,
LE CONGRÈS NATIONAL
nous devons autre chose à des hommes qui ont donné à la patrie pendant cinq mois tout ce qu'ils avaient d'énergie et de talent. Parmi eux il en est qui, sortis sans fortune du rang des simples citoyens, vont y rentrer plus pauvres qu'ils n'étaient auparavant : ils peuvent se contenter d'avoir fait leur devoir, mais la Belgique ne peut pas se contenter de leur voter des remerciements. »
Une commission, dont les membres avaient été choisis parmi les diverses fractions de l'assemblée, proposa de leur allouer une indemnité de i5o.ooo florins que le Congrès vota le lendemain.
Nous lisons dans les A'otes et Souvenirs de Rogier :
Le Congrès vote, sur la proposition de Beyts, une indemnité en faveur des membres du Gouvernement provisoire; ma part est de i8.3i8 florins.