‹ Charles Rogier, ancien membre du gouvernement provisoireChapitre 9 sur 11 · LÉOPOED I», HOI DES BELGES · texte numérisé non relu

LÉOPOED I», HOI DES BELGES

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"Cette biographie du roi Léopold I» n'est pas un de ces panegynquesoù l'on célèbre toutes les vertus et toutes

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mérites d'un monarque défunt. M. Th. Juste a voulu faire œuvre d'historien. Il a rassemblé les documents inédits, il est remonté aux sources pour ne rien ignorer de la carrière si longue et si remplie du roi Léopold I er , et il nous a donné un récit riche en faits, où les jugements sont impartiaux, où les détails sont intéressants. » — Indépendance belge.

« 11 eût été difficile de mieux exposer la carrière si brillante que Léopold a parcourue comme soldat, comme prince et comme roi... M. Th. Juste s'est montré, dans son livre, historien impartial et calme... C'est l'œuvre austère d'un patriote qui comprend sa mission et qui la remplit avec conscience, équité et modération. » — Jounial de Bruxelles .

« Personne ne pourra écrire l'histoire de la Belgique indépendante, pendant le premier règne, sans puiser largement dans le livre de M. Th. Juste. » — Journal de Gand.

u La biographie de Léopold I er présente un résumé complet, clair et bien divisé, de cette première et glorieuse partie de notre histoire nationale. » — Précurseur.

« Les biographies des Fondateurs seront dans l'avenir le commentaire perpétuel le plus fidèle et le plus instructif de notre histoire pragmatique... Les meilleures qualités de l'historien brillent dans la biographie du fondateur de notre dynastie nationale, et quoiqu'il se soit attaché à peindre un homme plutôt qu'une époque, son récit et ses appréciations se distinguent ici par une ampleur et une portée peu communes. » — Journal de Liège.

« Récemment un historien belge, dont l'impartialité n'est

contestée par personne, vient de pubher dWarf* „ ments inédits unp tri-.- . - iJUU1,er > « après des docu-

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le développement récent de son pays, sa tâche n'était pas facile cette fois-ci. D'un côté, il ne devait pas blesser une nation qui pleurait encore un prince éminent; de l'autre l'historien avait une trop haute idée de sa mission pour accorder des louanges faciles et banales. Les deux extrêmes sont évités avec le même tact. Ce qui donne en outre une valeur durable à cet ouvrage, c'est l'emploi judicieux et la communication de documents restés inconnus. » — Literarisches Centralblalt.

« L'auteur de tant d'ouvrages remarquables nous donne ici, d'après des sources authentiques, un exposé fidèle de la vie et des œuvres de Léopold I", le célèbre fondateur de la dynastie et de la liberté belges. » — Ôsterreichische militârische Zeitschrift.

Extraits des Journaux anglais.

« A readable biography of the wise and good King

Leopold is certain toberead inEngland. The interest of this

life, unlike that of so many sovereigns, is not merely histo-

rical. He acted a great part on a noble stage, and his name

is in a measure associated with ail ihe stirring events of

this century. The introduction to this biography of Leopold

is the most interesting portion of the book. It describes

the King in his study and in his home, the simplicity of his

tastes, the energy of his character, his capacity for har

work, his love of science and gênerai literature, which

included a spécial inclination for novel reading, his delight

in fine scenery , and his passion for exercise. « — Daily News.

« However frequently the late King of the Belgians was designated in his lifetime by the honourable title of the .. Nestor of modem politics, » it wat never made so clearly apparent why he merited that title until this biography was written. It is indeed delightful to follow M. Juste as he traces the eventful career of this eminent personage from the time of his being a cadet of the noble family of Saxe- Coburg, through his earlier days, when he took a prominent part in that eventful war, of the miseries of which the présent génération hâve very little cognizance or thought, during which he saw and conversed with Napoléon I, and Alexander of Russia, and attached himself to the one, whilst he repudiated the offer of promotion from the other ; and how afterwards he became the husband of the Princess Charlotte, to find, after a few months of happiness not often enjoyed by mortal man, ail his prospects blasted by her cruel and sudden death ; for we seem to pass through those eventful circumstances as in some ineasure participating in them. But it is when M. Juste cornes to record the causes of Leopold 1, accepting the Crown of Belgium, and of the manner in which he raised that little kingdom to a pitch of unexpected prosperity and prominence which it never could hâve anticipa ted, that the real value of this biography is perceived. Having had the advantage of reading M. Juste's biography in the original French, no less than by means of Mr. Blaok's remarkably well-made translation, we are able to say that a more important contribution to historical literature has not for a long while been furnished, or one that will more positively demand and receive the claim of présent and future standard réputation. » — Bell' s Weekly Messenger.

« The .author has shown considérable industry in the collection of correspondence, and has accomplished his task in an enthusiastic spirit. He, moreover, writes agreeably, and sometimes even eloquently ; and he is so far impartial that he does not hesitate to record opinions adverse to his hero. M. Juste's book offers a suffieiently pleasant means ofrefreshingthememory, and of studyingthecharacter and career of a remarkable prince , who knew how to reap the full advantage of living in remarkable times. » — Pall Mail Gazette.

« This translation of the complète memoirs, by Mr. Black is executed, so far as a comparison of various corresponding passages in the two texts enables us to judge, with correctness, yet not without a graceful ease. This end is not often attained in translations so nearly verbal as this is : the book itself deserves to become popular in England. The subject is of interest, and the story is narrated without excess ofeitherenthusiasm or dépréciation. » — Athenœum.

" The interesting memoir of M. Juste gives us fresh détails of the various complications and conflicting circumstances which affected the life of this popular sovereign. M. Juste is altogether a charming guide and companion. Much of the matter which M. Théodore Juste has collected is a new to us ; and in giving us a thoroughly readable and interesting book, he has increased our admiration for a man whose name and famé must last, and whose glory will increase, as Belgium each year becomes the nearer and dearer friend of England. » — The Examiner.

« Circumscribed as are the limits of Belgium , its royal

founder, Leopold I, will ever occupy a foremost place among the distinguished worthies of his âge. The rise of his fortunes and the development of his plans are the subjects of thèse volumes, for which the author has obtained his materials from original documents, or from crédible and compétent informants. The whole narrative is so perfectly in accord with our own observations and the universal testimony of Europe, that we read it with confidence and trust in it with satisfaction, n — Morning Post.

SYLVAIN TA!W DE lVi:ri:il.

1 vol. in— 8°.

« A mesure que l'on s'éloigne du mouvement d'idées qui a donné naissance à la nationalité et à la constitution belges, il devient plus intéressant et plus utile d'étudier les hommes de cette époque à qui notre pays doit une période de prospérité et de développement régulier, presque sans exemple sur le continent européen.... Il faut donc savoir gré à M. Théodore Juste de continuer sa galerie des fondateurs de notre nationalité, en nous faisant encore connaître l'un des plus éminents d'entre eux.... Après Léopold I", c'est à lui que la Belgique a dû cette inaltérable amitié de l'Angleterre, qui a toujours été notre principale sauvegarde. — M. Juste nous fait clairement voir l'œuvre diplomatique accomplie par M. Van de Weyer. Il publie à l'appui un grand nombre de lettres inédites du roi Léopold, de lord Palmerston et d'autres hommes d'État anglais. C'est plus qu'une simple biographie, ce sont des matériaux pour l'histoire générale. — M. Juste nous peint aussi clans léminent diplomate belge le bibliophile érudit, le spirituel écrivain, le fameux M. Du

Fan, le publiciste clairvoyant et le penseur qui sait donner à des réflexions pleines de sens la forme la plus fine, la plus juste et parfois la plus piquante. — Un seul fait suffira pour faire comprendre l'autorité dont l'envoyé belge jouissait à Londres. En 1840, il fut désigné par l'Angleterre et par le Portugal pour régler, par une décision arbitrale, les différends qui s'étaient élevés entre les deux pays, marque inouïe de confiance qu'on n'a jamais accordée qu'à des souverains. — On lira avec un réel intérêt, et non sans un certain orgueil patriotique, l'étude que M. Juste a consacrée au diplomate, à l'homme d'esprit dont la Belgique n'oubliera pas le dévouement et les services. » — E.-L. (Journal de Liège.)

« M. Théodore Juste vient de consacrer deux volumes in-8° à la biographie de M. Sylvain Van de Weyer. Les documents inédits qu'il lui a été permis de consulter donnent un vif intérêt à cette étude politique, une des plus importantes de celles que l'auteur a consacrées aux « fondateurs de la monarchie belge. » » — Indépendance belge.

" ...Avec une carrière aussi remplie sous tant de rapports que celle de M. Van de Weyer, M. Juste ne pouvait manquer de nous offrir une très-intéressante biographie. Ajoutons qu'il a su grouper les faits avec habileté et talent et qu'il les a retracés dans un style simple et clair. Ce qui donne en outre de la valeur au livre, ce sont les nombreuses citations et pièces inédites qu'on rencontre soit dans le texte, soit dans les appendices... .. - Revue de Belgique.

•< Nous n'analyserons pas les deux volumes de cette Galerie

qui viennent de paraître. Chacun sait que l'homme auquel ils sont consacrés, et qui, pour le dire en passant, n'a point dû demeurer des siècles sous terre pour être apprécié, est un des types politiques les plus élevés et les plus remarquables qu'ait produits notre Belgique moderne. Polémiste, orateur du barreau, orateur politique, bibliophile, homme de salon, diplomate, landlord, M. Van de Weyer a su toujours et partout mériter de monter au premier rang, et s'y maintenir. A vingt-trois ans, l'opinion publique l'avait déjà remarqué ; à trente ans, il était un des hommes les plus influents de la révolution, et l'un des plus forts par son énergique modération. A trente et un ans, il devenait envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de Léopold I" à Londres. — Libéral, M. Van de Weyer eut la gloire et la force de rester, un des derniers, fidèle à ce grand parti de l'union, que les catholiques belges n'ont pas été les premiers à répudier, 'et qui, dans nos sociétés de transition, avait si bien vu que gouverner, c'est transiger, non avec les principes, mais avec les hommes et les faits. — Représentant à Londres de la pensée du pays et de la pensée de Léopold I", qui, depuis 1840 jusqu'à sa mort, fut un des plus vaillants et des plus influents champions de la paix européenne, M. Van de Weyer attacha son nom avec éclat à la naissance de notre jeune nationalité. A ce propos, nous ne pouvons nous empêcher de dire que le livre de M. Juste contient des faits extrêmement curieux sur nos premiers rapports avec les puissances étrangères. Ces faits surprendront bien des personnes; mais qu'y faire? Décidément, la statue du général Belliard, en tant qu'elle symbolise l'intervention désintéressée de Louis-Philippe en notre faveur en 1830, chancelle fort sur son piédestal. Le gouvernement

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