EPILOGUE
En 1887, M. l'abbé Charles Trudelle a écrit l'histoire de Charlesbourg, mais il n'a pas localisé les habitations. Il est impossible, surtout pour ceux qui n'ont fait que passer à Charlesbourg, de pouvoir retracer l'endroit oii vécut leur premier ancêtre. A l'aide de cet humble travail, il sera facile à chacun des intéressés de dire : '• c'est, ici, l'habitation qu'occupait mon premier ancêtre."
Mon désir eût été de faire un ouvrage plus complet, mais j'ai préféré, pour diverses raisons, ne pas dépasser les bornes que je m'étais tracées dès le début. Tel qu'il est, il sera jjeut-être utile à ceux qui écriront l'histoire de leur paroisse ou la biographie des personnes dont les ancêtres appartenaient à Charlesbourg. Cette paroisse, étant l'une des plus anciennes du pays, a fourni des fondateurs de nouvelles paroisses, et les familles-souches originaires de Charlesbourg ont donné naissance à de nombreuses tiges que l'on retrouve aujourd'hui dans presque tous les coins du Canada.
A la demande de plusieurs amis, d'historiens bien connus et de descendants des familles de Charlesbourg, je me suis décidé à publier ces notes dont le caractère n'échappera à personne.
Puissent-elles leur être utiles dans la mesure de mon ambition ?
Joseph Trudeli.e.