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Gabriel, St-Jacques, Pincourt, le Petit St-Antoine, et le Grand St-Antoine.
Enregistré au Bureau du Procureur Général du Roi, le 2 octobre 1722.
Edits et ordonnances du 15 Septembre 1727.
le. Pierre Regnaut, junior, François Savard, Joseph Regnaut et Jacques Savard, habitants du lieu dit l'Ormiére, “ ou route Ste. Barbe,” dépendant de la paroisse de lAncienne Lorette, seront à l'avenir de la paroiïsse de St-Charles Borromée de Charlesbourg.
2e. Le Sieur Maïllou,--Jacques Pareat et la veuve de Delâge dit Lavigueur, établis au Petit Village dépendant de la paroisse de Charlesbourg, dépendront à l'avenir de la paroisse de Beauport.
3e. La veuve Vandandaïigne, François Paquet et François Trefflé dit Rottot, du Petit-Village, resteront de la dite paroisse de Charlesbourg.
Proclamation du IS juin 1845.
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Pour connaître aujourd’hui les limites de la paroisse de Charlesbourg, il nous faut lire les limites de la nouvelle paroisse de St-A mbroise,
Mgr Hubert lui donna saint Ambroise pour patron, le 11 novembre 1795.
Fixa les limites, le 6 octobre 1796.
Paroisse de Saint-Ambroise, dans le district de Québec, érigée par proclamation de Son Excellence Archibald, comte de Gosford, gouverneur en chef du Haut et du Bas-Canada, datée à Québec le 9 octobre 1835, et bornée comme suit, conformément à un rapport de MM. J.-B.-E. Bacquet, Hector-S.
Huot, et de EE. Caron, commissaires nommés à cette fin, suivant la loi, savoir :
“ La Gite paroisse devra comprendre partit «es seigneuries ou fiefs Gaude rville, St-Gabriel et Saint-Ignace ciaprès désignés, comprenant une étendue de territoire d'environ six milles de front sur six milles de profondeur, bornée par la paroisse de Québec, actuellement appelée la paroïsse Saint- Roch, par les paroisses de l’'Ancienne- Lorette et de Charlesbourg; le dit
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territoire contenant au nord et au nord-est les établissements du Lac Saint-Charles, au sud-ouest de la ligne du fief Saint-Ignace, les cotes St-Ignace et St-Romain, jusqu'au nord à la ligne du fief Saint-Ignace et jusqu’à la rivière du Berger, et de là en suivant le cours de la dite rivière jusqu'à la borne qui sépare la dire paroisse de Saint-Ambroise de celle de Saint-Roch de Québec ; aussi cette partie de la côte Saint- Bernard qui est au sud-ouest du lac Saint-Charles susdit, et cette partie de la côte Saint-Bonaventure qui se trouve au sud-ouest de la dite rivière du Berger qui traverse le fief Saint-Fgnace ; au sud et au sud-ouest les côtes de Iæ Misère, l'Ormière, Sainte-Geneviève, la Montagne, c'est à-dire les 9e. 10e. 11e.
L2e. et 13e. concessions du fief Gaudarville ; à l’ouest les le, 2e. 3e. concessions, dites de Valcartier, à l’est de la rivière Jacques-Cartier.”
9 octobre 1835.
Nous ne pouvons pas parler de Charlesbourg sans dire quelques mots de St-Ambroiïse, puisque Charlesbourg et St-Ambroise ont fait une seule paroisse, durant plus d’un siècle.
Il y aura un siècle le 6 octobre (1896,) que Charlesbourg enfanta Saint-Ambroiïise. Mgr Jean-François Hubert lui avait donné ce nom le 11 novembre 1795. Cette nouvelle paroisse n'était composée uniquement que des enfants de Charlesbourg. On pourrait dire que son premier curé fût un enfant de Charlesbourg, même de St-Ambroise, puisque son père est né à Saint-Romain le 27 mai 1729. M. Joseph Pâquet premier curé de Saint-Ambroiïse, était fils de Jean-Baptiste Pâquet et d'Elisabeth Charest. Son père était fils de Jacques Pâquet et de Catherine Auclair, (sœur des RR. MM. Auclair, tous deux de Charlesbourg.) Il était le frère de Josephte Pâquet dite Sr de la Nativité, religieuse aux Ursulines des Trois- Rivières, dont il est parlé ailleurs dans ce volume. M. Pâquet a baptisé Pierre Bédard, premier prêtre né à St-Ambroise. Le Rév. M. Giroux, curé actuel,
est aussi un enfant de Charlesbourg, il est né sur l'ancienne Habitation des Jésuites du Bourg-Royal. C’est lui qui a la direction de l'ancienne Mission Huronne des Jésuites de la Jeune Lorette depuis 26 ans.
En 1891, M. Giroux a fait remplacer la vieille église de St-Ambroïse par un beau temple qui lui fait honneur ainsi qu'à ses paroiïissiens. Il a aussi fait faire un beau cimetière, près de son église. On a fêté le premier centenaire le 21 octobre 1894. A ce propos voici ce que l’£vénement rapporte :