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lots de famille, je pense qu'il est trop petit pour le nombre de familles dans la paroisse, on aurait dû réserver plus d'espace autour du Calvaire, si plus tard on veut y ériger un chemin de Croix.
En somme, ça sera, avant peu d'années, un des beaux cimetières. Il était temps que l’on vint à laisser dormir en paix les quinze mille corps enterrés dans notre vieux cimetière, je dis le nôtre,—c'est bien le mot—. En effet, qui n’a pas un ancêtre, un parent, un ami dans ce vieux reliquaire âgé d’au-delà de 226 ans, où nous ne pouvons toucher üne petite motte de terre sans qu'elle soit imprégnée de la poussière d’un parent ou d'un ami qui ont droit à notre respect. En 1883, M. l'abbé Gingras, alors curé de St-Edouard, a publié dans les Nouvelles Soirées Canadiennes, un article remarquable concernant les cimetières; je crois que cet article pourrait avoir sa place iei :