Habitation, à Pierre Maranda, (m
«æn 1717, à Françoise Pageot,) 2 arpens, une maison, :ne grange et 15.-arpens en culture. Successeurs : Joseph Bédar1, {m. en 1792, à Françoise Pageot,) fils de Frs-Michel Bédard et de Jeanne Savard de St-Bernard ; Jean-Bte Bédard, (m. à Angélique Jobin,) pour ure moitié; l’autre moitié à son frère-Joseph Bédard, {m. à Josephte Galarneau) Premier Maire de Charlesbourg. ({{°..a. Antoine Bédard, fils de Jean-Bte.)
2. Habitation, à Joseph Pajot, deux arpens, une maison, une grange et 23 arpens en ‘culture, (m. à Madeleine
(1) D'après le décret du 3 mars 1722, cette concession se trouvait annexée à N.-D. de Québec, æt le 28 février 1867, à St-Sauveur de Québec.
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Boesmé.) (P. a. Théophile Lefebvre et Joseph Beaumont.)
3. Habitation, deux arpens à Jean Roy Audy, (m. à Thérèse Jobin,) une maison, une grange et 15 arpens de terre en culture. Ancêtre de Jérémie et de J.-B. Audy.
4, Habitation, à Thomas Bédard, (m.
le 11 nov. 1743, à Angélique Fiset de l'Ange Gardien,)une maison, une grange et 25 arpens en culture. Maison paternelle de M. Thomas-Laurent Bédard, prêtre, longtemps Supérieur du séminaire de Québec et de M. Paul-Ambroise Bédard aussi prêtre du séminaire de Québec.
5. Habitatien, un arpens à Jean Jobin, (m. à Agathe Couture,) une maison, une grange et 16 arpens en culture. Successeurs : Jean Bte Jobin, (m. à Suzanne Leclerc,) Jean Jobin, 1° m. à Judith Villeneuve; 2° à Marie Duchéneau ; Jacques Jobin, (m. à Marie Sansfacon.) (P. a. M. Boyce.
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%e Rang, au nord du chemin de Saint-loseph.
1. Habitation,à VeuveJacquesJobin, {Madeleine Blondeau,) mère de Jean Jobin qui précède, un arpens et trois quarts sur dix de profondeur, une maison, une grange et 12 arpens en culture.
2. Habitation, 2 arpens à Pierre Lefebvre, fils de Pierre et de Madeleine Trudelle, (m. en 1717, à Elisabeth Beaumont,) une maison, une grange et 25 arpens en culture. Cette habitation n'a jamais changée de nom. (P. a.
Madame Jacques Lefebvre et Napoléon Lefebvre, m. à Malvina Ouellet.)
3. Habitation, trois quarts d’arpens aux héritiers de Jean Roy,5 arpens en culture.
4, Habitation, 2 arpens à Jean Bourbeau, (m. à Marguerite Vivier,) une maison, une grange et 20 arpens en culture. Maison paternelle de Sr Simone
Bourbeau, compagne de la Vénérable
Sœur Marguvrite Bourgeois, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame à Montréal Après deux siècles écoulés,
une autre jeune fille de Charlesbourg est venue demander son entrée dans cette vénérable maison de prière, et deux ans plus tard sa jeune sœur vint la trouver : (c'étaient les premières depuis Sœur Bourbeau, 1688.) Ce qu'il faut noter ici, c'est que ces deux jeunes filles sont nées sur l'habitation de Sr Simone Bourbeau. Elles sont les filles de Charles Paradis et d'Anastasie Darveau. (Voir: RELIGIEUSES NÉES A CHARLESBOURG.) Il y a une croix perpétuelle plantée sur cette habitation. (P. a. Chs et Etienne Paradis.)
6e et 6e Rangs, village St- Vallier.
1. Habitation, à Jean Bourbeau, fils, (m. en 1735, à Marguerite Dupéré,) 2 arpens de front, une maison, une grange et 10 arpens en culture.
2. Habitation, 2 arpens à Pierre Beaumont, fils, (m. à Anne Jean.) une maison, une grange et 7 arpens en culture et deux arpens en prairie.
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3 Habitation, 2 arpens à Louis Chorest, (m. en 1731, à Geneviève Roy- Audy,) une maison, une grange et 8 arpens en culture.
4, Habitation, 2 arpens à Thomas Bédard, une grange et 15 arpens en culture, pas de maison. Successeur :
Jacques Bédard, fils, (m. à Louise Vachon,) Jérôme Bédard, (m. à Maric Lajoie,) et Frs Bazile, (m. à Josephte Villeneuve.) MadameChs-Bazile Bédarc dit qu'on voit encore le solage de la maison.
5. Habitation, 2 arpens à Joseph Pajot, 6 arpens en culture, pas de bâtiments.
6. Habitation, 2 arpens à Paul Thomas, (m. à Josephte Barbot,) une maison, une grange et 20 arpens en culture.
D’après une tradition dans la famille, son père Claude Thomas avait été enlevé par les sauvages et emmené dans leur tribu ; il n'avait que 7 ans. Comme il voulait toujours déserter, on lui fit bruler le bout des doigts ; une indienne du nom de Biga&et l'adopta et le prit sous 84 direction : voilà l’origine du nom de Bigaouette. Il était fils de Jean
Thomas et de Anne Léra, de Douvrés, Angleterre, (m. à Charlesbourg le 15 nov.
1706, à Anne Villeneuve ;} il décède le 23 nov. 1761, à Charlesbourg. Il est le premier ancêtre eanadien de la famille Bigaouette. Voici une branche en ligne directe :
Claude; (nr. en. 1706, à Anne Villeneuve,) Paul, (m. en 1726, à Josephte Barbot,) Paul, (m. en 1751. à Marguerite Duperé,) Jean-Rte, (m. en 1774, à Madeleine Renaud,) Jean-Bte, (m. en 1797, à Louise Doiron, acadienne,) aïeul des abbés Légaré, Jean-Olivier, (m. à Elisabeth Légaré, elle est âgée de 95 ans, elle demeure avec son fils, J.-Elzéar, mar- ‘hand de quincaillerie, sur la rue St-Valicr.) ,
Une autre branche de la famille:
Claude Thomas, (m. à Anne Villeneuve;) père de Paul, (nr. à. Josephte:
Barbeau,) père de Pierre-Frs, (m. à Louise Chauveau,) père de Augustin, {m. à Josephte Dion,) père de Joseph Bigaouette, forgeron, (m. à Elmire Duberger,) père de Jules Bigaouette,” prêtre; ordonné le 27 janv. 1894, curé Pembina; Josephte Barbot, veuve de
Paul, (épouse en 1732, Louis-Réné Penin dit Lafontaine, fils de Michel Penin, soldat de M. Levillier, fils de Charles et de Jeanne Massé, de Vouillay-le-Marais de Luçon, (1° m. en 1699, à Montréal, à Marie Pothier: 2 en 1704, à Marie Meunier,) premier ancêtre canadien de tous ceux qui portent ce nom. Il y a des descendents à Saint-Gervais. Premier ancêtre maternel de Madame L.-J. Demers de L' Evénement.)
Michel Penin, (m. en 1704, à Marie Meunier.)
Jean-Bte Penin, (m. en 173, à Beaumont, à Angélique Guenet.
Ambroise Penin dit Lafontaine, père de Charles, (m. à St-Gervais, à Anne Goulet,) père de Marguerite, (m. en 1841, à Pierre Godfroy de Tonnancour,) père de Héloise, (m. en 1868, à Joseph Trudelle, auteur de ces notes.
On voit par cet aveu et dénombrement des terres fait en 1720, que le chemin de St-Bonaventure se continuait depuis la croix jusqu'aux terres du ‘Trait-quarré de Charlesbourg, et de 1à, aux équerres au nord du dit Traitquarré jusqu'au chemin de St-Pierre,
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L'hiver on passait sur la terre de Vincent Beaumont, pour aller à l'église.
Il y avait aussi un. chemin. en arrière de la maison de Jacques Frudelle, conduisant à la Jeune Lorette, et il se joïgnait au chemin actuel chez Jean-Baptiste:
Sansfacon. On voit encore les traces de e8 chemin sur la terre de Réal Dorion.
et de Théophile Trudelle.
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de | FIEF ST-JOSEPH OU L'EPINAY.
lise. ; e de LR k dui- Quatre lieues de profondeur à partir nait de la Rivière Saint-Charles, sur onze iste- arpents de largeur ou environ de front, aces d'un côté au Fief d'Orsainville, de
i | Pautre part au Fief St-Ignace. (Route . Ste.Claire.)
2e Rang, au-dessus de la Savanne.