‹ Charlet, sa vie, ses lettres, suivi d'une description raisonnée de son œuvre lithographiqueChapitre 101 sur 184 · JE PUIS MOURIR MAINTENANT, J'AI REVU MON VIEUX DRA · texte numérisé non relu

JE PUIS MOURIR MAINTENANT, J'AI REVU MON VIEUX DRA

PEAU. Ces paroles sont prononcées par un ancien officier, assis dans un fauteuil. Il porte la croix, et a sa canne entre les jambes. P. en h. , sans encadrement.

466. r. — * Première idée de la même pièce. C. non terminé, en h., .

sans aucuns noms. Le vieil officier, placé comme ci-dessus, ne porte plus d'éperons à ses bottes. Sa main droite est seulement indiquée par un trait.

467. —GRENADIER DES LÉGIONS POLONAISES en grande tenue, Parme

au bras. Dans le fond , à gauche , un lancier à cheval , au galop. P. en h., sans encadrement.

468. — A ! R ! C ! Ces lettres sont épelées par un enfant placé entre

les jambes d'un vieillard qui tient le livre ouvert dans ses mains. P. p. en h., sans encadrement.

469. — Un petit garçon montre à sa mère son dessin ; c'est le nez du

Jupiter Olympien: Ahl le beau nez! s'écrie la jeune femme; ça saute aux yeux ! P. p. en h., encadrée.

470. — LES ENFANTS DE LA BONNETIÈRE. Deux jeunes garçons sont

agenouillés devant une tombe. Une pierre tumulaire porte cette inscription : Ici repose P. Gonet , marchand bonnetier, décédé à Paris, le l«r juin 1822. Sa veuve inconsolable continue son commerce, rue Maubuée , n° 17. P. p. en h., sans encadrement.

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