GASPARD L'AVISÉ PARTANT POUR L'ARMÉE. Un jeune paysan
se met en route; vêtu d'une blouse et portant sur le dos son sac auquel pend une paire de souliers, il tient son bâton au port d'armes de la main gauche. '
P. m. en h., avec les noms.
66. R. — INFANTERIE LÉGÈRE MONTANT A L'ASSAUT. T. g. p. en t.,
avec le nom de Delpech et l'initiale C.
A gauche, une colonne d'infanterie légère, après avoir franchi des palissades, donne l'assaut et arrive aux parapets des remparts. A droite, au premier plan, un chirurgien panse la jambe d'un sergent qui regarde les camarades et regrette de ne pouvoir les suivre.
220 DEUXIÈME PARTIE. — IIIe SECTION.
67. rk. — SIÈGE ET PRISE DE BERG-OP -ZOOM, A LA PETITE- PROVENCE.
Réunion de vieillards. aux Tuileries, au lieu appelé la Petite- Provence. Un invalide, au milieu d'eux, après avoir tracé sûr le sable avec sa canne des figures de fortification, leur raconte le siège.
T.-g. p. en t., avec les noms (450 sur 290).
68. rr. — COURAGE , RÉSIGNATION. Un grenadier d'infanterie et un
lancier polonais, licenciés de la vieille Garde, sont assis sur un tertre dans la campagne. Tous les deux blessés, ils semblent exprimer: le lancier, la résignation; le grenadier, la colère plutôt que le courage.
G. p. en h. (350 sur 280), encadrée, avec le nom de l'éditeur et l'initiale C.
69 rr. — * LE CAPORAL BLESSÉ , ET SON CHIEN LUI LÉCHANT SA
BLESSURE. Il est assis au milieu de l'estampe. Dans le fond, à droite, on voit une colonne de blessés.
G. p. en t. encadrée (370 sur 390), avec le nom du maître.
70 — * MENDIANTS. Un vieux mendiant est assis sur un banc dans
la campagne; à sa gauche, deux enfants; l'un appuyé contre lui; l'autre, à terre, se traînant sur ses genoux et ses mains. P. p. en tr, encadrée, avec les noms.
71. — * GRENADIER ASSIS, AVEC UN ENFANT. Le grenadier est appuyé contre un arbre, l'enfant dort sur ses genoux.
P. p. en t., encadrée, avec les noms.
Nota. Les deux pièces décrites ci-dessus ont été imprimées sur la même feuille.
72. — * BRACONNIER. Il tient un lièvre dans la main droite, et va se cacher dans le fourré du bois pour éviter les gardes qu'il aperçoit.
P. p. en t., encadrée, avec le nom de Charlet.
73. — *LES GUEUX. Quatre mendiants, dont le dernier très-grotesque, sont en marche dans un bois , se dirigeant à droite. P. p. en t., encadrée, avec le nom de Charlet. Nota. Les deux pièces décrites ci-dessus ont été imprimées sur la même feuille.
74. rr. — LE SOLDAT FRANÇAIS. Un grenadier déchire la cartouche et va continuer le feu, pendant qu'un. soldat lui panse le pied. Ce pied repose sur le corps mort d'un soldat, anglais.
L'éditeur Delpech, qui connaissait son Horace, a écrit sous cette belle pièce :