rrr. — * LANCIERS POLONAIS. Colonel commandant. Sur un
cheval blanc, tourné à gauche, il est vu de trois quarts, ea grande tenue, le bras gauche en l'air et étendu. A gauche, au second plan, un lancier à cheval, vu par le dos. Le nom de Charlet au bas, un peu à gauche.
Il existe un très-petit nombre d'épreuves de cette pièce, condamnée par le maître et refaite comme il suit.
255. — 69. LANCIERS POLONAIS. Colonel commandant. Il est dans
une position à peu près semblable à celle que nous venons de décrire; seulement le bras gauche est ployé; le lancier qu'on
voyait à gauche, dans le fond, a disparu; enfin, le cheval est au repos, tout à l'heure il piaffait.
256. — 70. CHEVAU-LÉGER POLONAIS. C'est la pierre qui a fourni Tépreuve décrite au N° 254, mais tout à fait transformée par Raffet. Dans le fond, on distingue une charge de lanciers. Le nom de Charlet est en quelque sorte la seule chose conservée de la pierre primitive.
257.-79. RONAPÀRTE. Général en chef (armée d'Italie). Vu de profil, enveloppé d'un ample manteau, il est monté sur un cheval blanc, arrêté par un cadavre près duquel est un chien (1). On ht au bas ces tristes paroles : Dernière lithographie de Charlet, terminée la veille de sa mort, 29 décembre 1845.
258* rrr. — Première idée de la pièce précédente. Croquis peu avancé. Il ne porte aucuns noms ni indications. Le chien est à peine ébauché ; l'arrière-main du cheval n'est pas même esquissée. .
259. — 80. REGRUES POUR LA GARDE IMPÉRIALE. Ce sont , comme d'ordinaire, deux soldats qui ont fait leurs preuves; un sapeur, assis au pied d'un arbre, et un sergent d'infanterie, debout, en bonnet de police, un brûle-gueule à la bouche.
260. — 81. NAPOLÉON, ÉLÈVE A L'ÉCOLE MILITAIRE (1783). Au dessous de ce titre, quatre lignes d'extraits de règlement de l'école Militaire.
Vu de profil et tourné vers la droite, il tient un crayon à la main, et médite après avoir tracé des parallèles devant un front de fortification.
261. — * NAPOLÉON A L'ÉCOLE MILITAIRE. Cette pièce est la première
idée de la pièce précédente ; elle ne fait point partie de la suite que nous décrivons; mais nous avons cru devoir l'y joindre. Elle a été éditée chez les frères Gihaut.
Napoléon, plus grand que tout à l'heure, est placé dans
4 une position semblable et devant un mur couvert de figures
de fortification. Au heu d'un crayon, il tient à la main droite
la baïonnette de son fusil. Dans le fond, à gauche, un officier
et plusieurs élèves le regardent. G. p. en h., encadrée.
262. — 82. RONAPARTE AUX TUILERIES (10 août 1792). De profil,
tourné vers la gauche; il est debout, appuyé sur une chaise
(4) r II avait donc un ami ! » dit le général en chef en voyant ce chien près d'un cadavre. Telle était Vidée de Charlet.
sur laquelle son chapeau est placé. Il regarde le peuple se ruant sur le château qu'on aperçoit dans le fond.
263. — 84. L'EMPEREUR, 1812 (procédé de lavis). Il est debout,
tourné à gauche, les mains derrière le dos et près d'un trèsgros arbre.
264. — rrr. la même pièce; très-rare épreuve, sans numéro, sans
aucuns noms , sauf celui , de Charlet. Elle est au lavis, sans être bistrée comme les épreuves mises dans le commercé. La branche qui s'étend en haut vers la gauche de l'estampe n'a presque pas de développement; enfin, le chapeau de Napoléon est beaucoup plus haut de forme.
VIe SECTION