rrr. — Première idée de la même pièce. Condamnée par le
maître , on n'en a tiré que cinq ou six épreuves. Elles ne portent aucun noms. Le corps de Jean, incliné en avant, est vu de profil. Ses jambes , écartées tout à l'heure, sont ici rapprochées. H. de Jean, 110.
455. — PIAST (1840). Il est assis à droite, sur le seuil de sa chau-
mière, se reposant de ses travaux rustiques. Les mains jointes, il va se lever, apercevant deux anges qui, portés par des nuages , viennent lui annoncer qu'il a été élu roi. Mortel (lui disent-ils) , tu dois régner, Dieu l'ordonne; obéis/ En h., encadrée. Cette pièce orne un ouvrage intitulé: La vieille Pologne.
Pièces insérées dans le journal la Silhodette.
Il n'a paru que deux volumes de ce journal ( 1830) , pour lesquels Charlet a fait les deux pièces que nous allons décrire. Elles sont imprimées par Ratier. •
456. — Un hussard en grande tenue s'est levé d'une table où il buvait ,
et à laquelle était venu s'asseoir un séminariste. Leur conversation n'était point du goût du hussard , car faisant un geste de mépris : Assez causé , dit-il , la fumée de tes discours me fait mal aux yeux! 1/4 jésus en h.
278 DEUXIÈME PARTIE. — VIIIe SECTION.
457. — L'HOTELLERIE. Scène du moyen âge. Trois militaires boivent
à la porte d'un cabaret. Un homme portant un chapeau à plumes vient de descendre de cheval , et s'est avancé vers eux. 1/4 jésus en.
Pièces ingérées dans le journal la Caricature.
Il a paru dix volumes de ce journal , rédigé par Philippon , de 1831 à 1835. Gharlet a donné les trois pièces qui suivent : il avait retiré sa collaboration de bonne heure, les allures du journal n'étant pas dans ses idées politiques. Tirées sur 1/4 jésus , elles portent les noms de Charlet , de l'imprimeur de la Parte et de l'éditeur Aubert.
458. — N° 8. Pays de montagnes ; à gauche , un bouquet d'arbres.
Devant eux, et sur un mamelon, on distingue une très-petite figure : c'est Napoléon sur un cheval blanc. Au bas de l'estampe, on lit: C'est lui! En t.
459. — * C'EST LDI (première idée) ! Croquis non terminé. Le Napo-
léon est fait entièrement. Il est tourné à droite , sur un cheval dont le corps et la tète sont dessinés , les jambes et la queue étant à peine indiquées. Sans aucuns noms.
460. — * N° 29* LE FUSILIER PAGOT est monté sur les épaules de son
caporal , pour épeler plus à son aise la gigantesque affiche du Cirque-Olympique, où l'on représente l'Empereur. Le caporal, peu avancé sur la lecture , désire savoir si son nom figure sur l'affiche > vu qu'il était avec l'Autre , et qu'on lui a dit que les plus fameux grognards, à pied et à cheval, y étaient inscrits. On lit, à gauche, sur le mur: Vive M. Adolphe Franconi ! En h.
461 i <— N° 40/A la suite du pillage de l'archevêché de Paris, un jeune ouvrier tient dans ses mains un livre ouvert qu'il regarde en riant: En v'ià un, dit- il, que j'ai repêché auprès du palais archipiscopane ; j' crois bien qu c'est du latin ; ça doit être des bêtises, des histoires d'y a six mille ans, du temps de Barrabas , qu' c'est pas vrai , mais qu' ça fait rire. P. m. en h., encadrée»
Pièces insérées au journal l'Artiste.
Ce journal a paru pour la première fois en 1830; Charlet lui a