LE VRAI MOUTARD DE PARIS. Chansonnette comique, pa
roles et musique de M. Edouard Douve , etc. etc.
Devant la boutique d'un épicier, un vrai gamin, coiffé d'un bonnet de police, les pieds dans des savates, attache une de ses bretelles. Au bas, on lit de la main de Charlet : A Ed. Douve y le gamin reconnaissant.
Sur un petit nombre d'épreuves, imprimées avant les titres, on lit au bas, d'une grosse écriture d'écolier: LE MOUTARDE PARI.
500. — CHANT FUNÈBRE composé à l'occasion de la mort de Juhel
père ; le refrain et six couplets entourent la vignette de Charlet. Au-dessous, on lit : Les vides que la mort de Juhel vient de laisser parmi nous sont incalculables. ( Discours de M*** , marchand de vins en gros. ) Les couplets sont de Billoux et Charlet.
Au milieu de l'estampe, Juhel est saisi par un cocher demi-satyre qui veut l'amener dans sa voiture stationnant : Avenue des Immortels. Dans le compartiment de derrière, on reconnaît les figures de Billoux et de Charlet. Juhel , en homme prudent, avant de quitter Y Auberge du Diable pour se mettre en route, se verse une dernière rasade.
501. RRR. — Un gros aveugle, tenant un violon à la main, tré-
buche et va tomber à l'eau entraîné par son chien. Petite vignette en h., avec les noms de Charlet et de Villain, destinée à un recueil de chansons qui devait être édité par Henn Simon. H. de l'aveugle, 60.
Sur un très-petit nombre des premières épreuves , après ces deux vers de la chanson : Fidèle y court, et l'aveugle s'y plonge. On n'est jamais trahi que par les chiens , on lit écrit de la main de Charlet :
Henry Simon croquis plaît
Autant que ton couplet Plaît , Mon triomphe serait complet
Si on les accouplait.
502. — Un gros ivrogne, assis sur un tabouret à la porte d'un
cabaret, tient une bouteille dans la main droite et un verre plein dans l'autre main. Au-dessous ces quatre vers de la chanson de Béranger :
Hé ! que quYa m'fait à moi Qu'on m'appelle ivrogne?
Je suis heureux comme un roi Quand je nVrougis la trogne.
Vignette en h.
503. — UN VIEUX SOLDAT, romance; paroles d'Emile Barateau , musique de F. Masini. Un vieux troupier , coiffé d'un bonnet de police , portant la croix et trois chevrons sur sa veste , se repose de ses travaux de jardinier. Appuyé contre un mur , les bras croisés, un brûle-gueule à la bouche , il regarde son chien placé devant lui. P. en h.
280 DEUXIÈME PARTIE. — IXe SECTION.
IXe SECTION