ï. LA BAGARRE. Troupe de cavaliers, parmi lesquels se
trouvent mêlés des femmes, des paysans et des enfants. A droite , une charrette , contenant la cantinière et des écloppés , est entourée de gens ivres qui ont peine à tenir sur leurs jambes.
803. — 5. SENTINELLE HOLLANDAISE {Intérieur de la citadelle). Elle * se tient l'arme au bras , et couverte d'une grosse capote , près
d'un réduit blindé; derrière, deux soldats. XOi. — 6. POSTE HOLLANDAIS. La capitulation de la citadelle vient d'être signée. Des soldats hollandais, dans un poste entouré de palissades, dorment, fument, mangent la soupe. Quelques-uns vont fraterniser , et par-dessus les palissades donner des poignées do main aux Français qui leur offrent leurs gourdes.
332 DEUXIÈME PARTIE. — IXe SECTION.
805. — 7. LE MATIN. Effet de brouillard. Près d'une chaumière, à
droite, on distingue des canards sur le bord d'une mare. Un peu à gauche , des cavaliers et des fantassins.
806. —8. LES TRAVAILLEURS VONT A LA TRANCHÉE. Des soldats, en
bonnet de police , le fusil en bandoulière , portent des fascines et des outils. A droite, des soldats font la fusillade par-dessus le parapet.
807. — 9. OFFICIER HOLLANDAIS. Infanterie, garnison de la cita-
delle d'Anvers. Debout , le coude droit appuyé sur des sacs à terre, le bras gauche couvert par un ample manteau, il porte ^— v une écharpe autour du cou.
808. — 10. POSTE DANS LA CITADELLE D'ANVERS (après la capituv lation ) . Des soldats d'infanterie français viennent y établir un
poste. A droite , leurs armes mises en faisceau , gardées par des factionnaires. Les soldats hollandais fraternisent avec les soldats français.