PORTRAITS DE CHARLET
a. CHARLET, par Benjamin (Roubaud). La figure, vue de trois
quarts, est tournée vers la gauche, et ornée de moustaches et d'une royale. (Galerie de la Presse , etc.)
b. — sur bois, entouré de six de ses lithographies.
(L'Illustration, 10 janvier 1846.)
c. dessiné et lithographie par L. Dupré. Vu de trois-
quarts, l'air riant.
d. — par Deveria( A). Lithographie d'après un croquis
en charge dessiné sur l'album de Géricault, par H. Vernet. Vu de profil , tourné à droite ; la bouche ouverte laisse voir les dents.
e. — par Raffet. Extrait d'une feuille de croquis ,
h. totale 45. Il est représenté au milieu de la campagne , coiffé d'une casquette.
f. — par Raffet. Extrait d'une autre feuille de cro-
quis. Assis et coiffé d'une casquette , il parle à une petite fille, à laquelle il va donner une poupée qu'il tient cachée derrière son dos.
<208 DEUXIÈME PARTIE. — lre SECTION.
g. CHARLET, par Julien. Portrait lithographie: fait partie de la Galerie universelle, publiée par Blaisot; le portrait semble avoir été copié sur la médaille en bronze de David d'Angers. La tête de profil, tournée vers la gauche; la bouche entrouverte, l'air riant.
h. — par Raffet. Pièce tirée d'un album. Charlet est
assis dans son atelier, devant sa table de travail. Une troupe de petits enfants a pénétré jusqu'à lui ; l'orateur, la casquette à la main , lui dit : « Vous qui avez fait le portrait de nos pères ,... voulez-vous faire celui de leurs enfants, qui sont sages et pas gourmands?... »
i. — par Hippolyte Bellangé. Frontispice d'un de ses
albums. Parmi la foule qui obstrue l'entrée d'un petit théâtre , on distingue à la droite de Bellangé portant des lunettes, Charlet en redingote, le chapeau sur la tête, vu de profil et tourné à droite.
j. — par Bellangé. Réunion de convives chez la
mère Saguet. Un ouvrier ivre est tombé près de la table. Charlet s'est levé, et cherche à remettre le pauvre diable sur ses jambes. J'ai connu le malheur, et j'y sais compatir!
k. — par Bellangé. Charlet déjeûne avec un vieux
peintre. A la vue d'un jeune artiste qui s'approche , il se lève avec empressement, et semble en accepter une invitation, faisant cette judicieuse réflexion : Déjeûnez avec le classique et dînez avec le romantique, il y a de fort bonnes choses à manger dans les deux écoles (1).