VALENTIN SE BAT EN DUEL ET TUE L'ANGLAIS MANNE
KIN LOW (Prononcez Meinnequine Lou).
' Laissons parler Valentin :
Je buvais donc de lu bien' avec l'anglais Mannekin;
voilà qu'il me vante la MAGNANIME Angleterre! je nie et lui reproche les PONTONS , Copenhague et lu mort du grand N/jjoléon/ Ce n'est pas moi, dit-il... Si ce n'est pas toi, c'est donc ton freine ou quelques-uns de tes parents ?.. . Il se vexe et me jette sa bière à la figure ; je riposte , nous marchons ; on s'aligne , je le tùte , et d'un coup de quarte porté du coupé sur pointe de tierce en quarte , je l'en raie sur /es bords du STIC... Mieux vaut tuer le diable... que... enfin:., voilai... L'anglais Mannekin, ayant près de lui un compatriote qui lui sert de témoin, reçoit le coup porté par Valentin. Le témoin de ce dernier, le garde champêtre Bronzard, sou sabre sous le bras gauche, son brûle-gueule à la bouche, assiste au duel de l'air le plus tranquille.
961. — 47. VALENTIN MISANTHROPE ET REPENTANT. Valentin, re- ' froidi, se reprochait la mort de ce pjauvre Anglais, quand
son témoin , l' ex-grenadier Bronzard , lui adresse ces paroles remarquables: Qu'est-ce de ceci? êtes-vous donc une faible femelle? Vous avez soutenu l'honneur de la France!... puis il est un fait, c'est que l'Anglais . de sa vie , ne pourra rivaliser le Français sur l'arme blanche!... jamais!... non, jauni is !!!... (1).