rr. — *LA CONVERSATION. P. m. en t., avec les noms
La scène se passe entre trois chasseurs de la Garde, un hussard et un fantassin. H. du fantassin ,140.
35. r. — LA BIENVENUE. Un jeune soldat de la ligne régale de petits
verres un chasseur à cheval et deux grenadiers , tous les trois de la vieille Garde. Il fouille dans sa poche pour payer le cantinier, qui, debout dans sa charrette, lui tend la main. G. p. en t., encadrée. Le nom de Charlet, à droite. 3(>. rr. — LE DÉCROTTEUR. Jeune garçon, vu de trois quarts, et tourné à droite. Il est appuyé sur une borne, les bras et les jambes croisées. Devant lui, un chien. H., 275; 1., 190. Pièce encadrée.
(1) Comment se t'ait-il que cette belle pierre n'ait produit qu'une seule épreuve ? Cela prouve évidemment toute l'incurie de Chariot et la maladresse de ses éditeurs. Maladresse , disons-nous ; non en cette circonstance ; car M. Parguez a donné en échange de cette pièce une Madone dp Muller avant la lettre, et Us amateurs savent que cette estampe vaut douze cents francs.
37. rr. — LES QUATRE MENDIANTS. Au milieu, le plus grand de ces
enfants tient son chapeau de la main droite, et de la gauche a saisi une poignée de ses cheveux. A droite, un autre vu de face nettoie la tête du plus jeune frère, placé devant lui.
Cette pièce fait le pendant de la précédente, a les mêmes dimensions, et porte comme elle les noms de Charlet et de Lasteyrie.
38. r. — *LE GRENADIER DE WATERLOO. T. g. p. en t., encadrée, avec
les noms.
Un grenadier de la Garde, debout, appuyé contre un arbre, veut défendre et sa propre vie et celle d'un camarade qui, plus grièvement blessé que lui, est à genoux, l'étreignant de ses deux bras. A gauche , une troupe anglaise conduite par un officier, arrivant la baïonnette en avant , s'arrête , étonnée de tant de courage.
La pierre s'étant cassée après un petit nombre d'épreuves , Péditeur en demanda une seconde à Charlet.
39. — *LE GRENADIER DE WATERLOO. Ce second dessin, de la même
dimension que le premier, n'en est point une copie exacte. Nous indiquerons seulement deux différences qui suffiront pour les faire reconnaître. Le nom de Charlet n'est plus au milieu, comme dans la première pierre, mais un peu à droite. Dans cette seconde pierre, l'épée de l'officier anglais est dessinée en travers de la tête d'un homme mort à ses pieds. Dans la première pierre, cette épée passe au-dessous (1).